Brevet des technologies extraterrestres

Appropriation des technologies extraterrestres contre technologies open source (Greers)

Table des matières

Si l’on part du postulat que des groupes humains ont accès à des technologies extraterrestres, et les gardent pour eux, on doit alors se demander qui sont-ils et si ces trouvailles sont ou non la propriété de l’humanité entière ? Y-a-t-il vraiment une appropriation de technologies extraterrestres ? Si oui, alors se pose une vraie question de droit et des responsabilité par rapport à l’humanité, et au contribuable américain dont les impôts co-financent ces recherches.

C’est l’objet d’un entretien donné par Steven M. Greer, Fondateur du Center for the Study of Extraterrestrial Intelligence et du Disclosure Project. Greer présente une vision large du phénomène : Roswell, programmes militaires clandestins, rétro-ingénierie, énergie, propriété intellectuelle, lanceurs d’alerte et même diplomatie avec des civilisations extraterrestres.

Greer commence par revenir sur l’incident de Roswell de 1947. Sa version s’écarte de l’hypothèse d’un accident volontaire dans le but de commencer une divulgation, comme le supposent d’autres personnes.

Selon Greer, l’appareil retrouvé au Nouveau-Mexique aurait été délibérément neutralisé par une arme électromagnétique dissimulée dans une installation radar. Roswell n’est d’ailleurs que le premier des événements ayant déclenché un programme systématique destiné à comprendre le fonctionnement de technologies non humaines.

Il affirme explicitement que l’appareil aurait été pris pour cible et abattu. Il évoque quatre êtres présents à bord : trois seraient morts et un quatrième aurait survécu avant d’être détenu et interrogé.

Roswell marque ainsi le début d’une course technologique.

L’objectif des programmes créés après ces récupérations est de comprendre le modus operandi des appareils : propulsion, énergie, déplacement et autres systèmes physiques inconnus.

Une partie des technologies modernes comme les transistors, les circuits et les puces informatiques aurait bénéficié de ces travaux.

Si un appareil d’origine non humaine était récupéré mais demeurait incompréhensible, son intérêt économique resterait limité. Mais si seulement 1 % de son fonctionnement pouvait être reproduit, la question est de savoir à qui appartient la technologie:

  • L’État qui a récupéré l’appareil ?
  • Le laboratoire qui l’a étudié ?
  • L’entreprise privée chargée de la rétro-ingénierie ?
  • L’inventeur humain qui parvient à reproduire un mécanisme ?

Pourrait-on privatiser et breveter une technologie dont le principe initial n’a pas été inventé par un être humain ?

Dans un autre article, nous verrons qu’une telle découverte n’est pas brevetable, et qu’en plus, aucun agent économique un tant soit peu doté d’intelligence n’irait breveter ces découvertes, puisqu’un brevet est fait pour tomber dans le domaine public au bout d’un certain temps. Plus on tarde à déposer une technologie difficile à reproduire, et plus on profite de son avance technologique.

Greer affirme que des entreprises privées auraient participé à ces programmes clandestins et ont exploité commercialement des technologies dérivées de ces recherches. Il cite Lockheed, Northrop Grumman, General Electric et Booz Allen Hamilton, partcipant à des programmes extrêmement secrets.

  • Les recherches auraient été financées en partie par des fonds publics américains, c’est-à-dire par les impôts des citoyens américains.
  • Certaines retombées technologiques auraient ensuite été captées par des structures privées capables d’en tirer des profits considérables.

Celà pose la question de la propriété, de la concurrence et de l’appropriation de valeurs et de ressources.

  • Une entreprise pourrait-elle revendiquer un monopole sur une application industrielle dérivée d’une technologie récupérée grâce aux moyens d’un État ?
  • Pourrait-elle opposer un brevet à ses concurrents ?
  • Le gouvernement pourrait-il réclamer des droits sur l’invention ?
  • Que resterait-il du brevet si la caractéristique prétendument inventive existait déjà dans un dispositif antérieur, fut-il non humain ?

L’analyse juridique du droit américain demontre que ce transferts technologique de facto est possible, et que même le financement par les fonds étatique (les impôts) ne joue pas toujours même si c’est l’Etat américain qui finance (voir cet article).

Greer se montre lui-même très critique envers la stratégie classique consistant à découvrir une technologie, la garder secrète puis la breveter.

Il défend une stratégie en deux étapes, mais qui – disons le dès maintenant – nous semble bien éloigné de la nouvelle réalité économique imposée par le capitalisme oligarchique et cynique.

Greer recommande d’abord une publication massive des principes fondamentaux : documentation, réplication par plusieurs équipes, diffusion auprès d’universités et mise à disposition du public.

L’objectif est de diffuser suffisement l’information de base, afin qu’aucune organisation ne puisse se l’approprier et la faire disparaître.

Dans sa logique, une technologie connue par cinq personnes peut disparaître avec ces cinq personnes. Par contre, une technologie connue par cinq millions de personnes ne peut pratiquement plus être supprimée.

Une fois le principe fondamental rendu public, il propose de développer des produits particuliers reposant sur ce principe.

Ces produits pourraient alors, selon lui, faire l’objet de droits de propriété intellectuelle. Il compare cette logique à celle d’Internet : une infrastructure ou une technologie fondamentale largement accessible peut permettre ensuite la création d’entreprises extrêmement rentables.

La valeur ne réside pas dans le contrôle exclusif de la découverte fondamentale, mais dans la capacité à construire les meilleures applications autour d’elle.

Nous pensons qu’en disant celà, Greers a la chance d’avoir su rester idéaliste dans un monde qui ressemble de plus en plus à un cauchemar de roman d’anticipation des années 80.

Greer considère ainsi les phénomènes PAN/OVNI observés comme une question extraterrestre mais aussi come un éventuel problème social d’ingénierie énergétique.

En effet, les technologies qui permettraient de faire fonctionner de tels appareils rendent obsolètes les combustibles fossiles, le nucléaire ou les systèmes de propulsion conventionnels.

Ceci n’arrangerait pas les détenteurs de monopoles ou d’oligopoles liés à nos technologies de motorisation.

Greer parle d’un « siècle perdu » : les technologies susceptibles de transformer l’énergie, les transports et l’économie ont été sciemment maintenues à l’écart du monde civil dans le but de ne pas mettre en danger les revenus des sociétés exploitant les énergies fossiles.

En effet, si une technologie de production énergétique radicalement supérieure existait réellement, son impact dépasserait de très loin le marché de l’énergie. Ce serait un événement scientifique, certes, mais surtout un choc économique et stratégique mondial, avec des répercussions sociales immédiate du fait de la perte progressive de revenus de l’industrie pétrolière ou nucléaire.

Greer affirme que certains programmes sont tellement secrets qu’ils échappent au contrôle des institutions constitutionnelles américaines.

Il a découvert, après avoir échangé avec des responsables américains, que certaines « structures » opèrent en dehors du contrôle de la Maison-Blanche et du Congrès.

Il évoque des militaires et des fonctionnaires disposant d’informations classifiées et insiste sur la nécessité de mécanismes permettant aux lanceurs d’alerte de témoigner devant les autorités compétentes.

CE5 désigne une rencontre du 5ème type : « Close Encounters of the Fifth Kind ».

Alors que les CE 1 à 4 décrivent essentiellement l’observation d’un phénomène, le cinquième type est une démarche active où les humains cherchent activement à établir une communication.

Ce n’est pas une simple expérience personnelle, mais une forme de diplomatie citoyenne interstellaire, fâce à la carence, absence ou méfiance vis à vis d’un programme diplomatique officiel qui n’existe pas ou est caché.

Les formes de contact oniriques ou méditatives, sont quand même des contacts, avec cette particularité qu’il s’agit d’humain proactifs, entendus par les INH (Intelligences non humaines) et recevant parfois une guidance ou des preuves personnelles (voir une intervention chirurgicale mystérieuse).

Selon Greer, une civilisation capable de traverser des distances interstellaires disposerait probablement d’une supériorité technologique si écrasante qu’elle aurait déjà pu détruire l’humanité si tel était son objectif.

Selon lui, le fait que cela ne se soit pas produit constituerait donc un indice de leurs intentions non hostiles.

Il présente au contraire ces civilisations comme particulièrement préoccupées par les armes nucléaires et par la capacité humaine à détruire son environnement.

NDLR : Pour aliencontactinfo.fr il est difficile d’imaginer que ces civilisations ultra-avancées pourraient voir leurs vaisseaux se faire facilement dézinguer par un rayon magnétique des années 40. C’est une faiblesse du raisonnement. En revanche, on peut imaginer qu’une telle civilisation consente à faire croire à des humains que les technologies terriennes pourrait rivaliser avec la leur. Par exemple, si vous avez un chat que vous aimez, vous savez que vous consentez à recevoir un petit coup de griffe de temps en temps : c’est si mignon, et vite pardonné car ce n’est qu’un chat après tout.

  • Des technologies extraterrestres ont été récupérées par des groupes humains
  • Leur propriété est une question politique, économique et juridique car ces recherches ont été financées par des fonds publics mais captées et exploitées par des acteurs privés.
  • Roswell aurait marqué le début d’une course à la rétro-ingénierie de technologies non humaines.
  • La révélation d’une technologie énergétique radicalement supérieure bouleverserait l’économie mondiale, notamment les industries pétrolière, nucléaire, automobile et des transports.
  • Le maintien de telles technologies dans le secret pose un problème majeur de contrôle démocratique
  • Le CE5 constitue, chez Greer, une tentative de contourner cette opacité par une forme de diplomatie citoyenne, directe et individuelle, avec les intelligences non humaines.

Derniers Articles
Technologies
Prédictions 2027
Civilisations
Sur Terre