Comparer Bashar et les EMI peut sembler étonnant. D’un côté, les expériences de mort imminente partent d’un vécu humain extrême. De l’autre, Bashar propose une vision métaphysique structurée.
Nous organisons donc un match pacifique des ressemblances, en se rappelant que les premières sont des récits d’expériences vécue, quand le second donne une architecture cosmologique.
La vraie question devient alors : les expériences de mort imminente et les enseignements de Bashar parlent-ils du même réel avec deux vocabulaires différents ?
Bashar vs EMI : deux portes d’entrée vers la même question
Les EMI : le choc du vécu
Une expérience de mort imminente commence souvent par une rupture brutale : le corps cesse de fonctionner normalement, la conscience se détache, puis le témoin dit percevoir une autre réalité.
Le point important est que l’EMI commence par une expérience. Le témoin ne cherche pas d’abord à construire un système. Il raconte ce qu’il a vu, ressenti, compris ou reçu.
C’est ce qui donne aux EMI leur force narrative. Elles ne disent pas seulement : “il y a peut-être une vie après la mort”. Elles disent : “si ce que j’ai vécu est réel, alors notre manière de vivre ici compte énormément”.
Bashar : une carte multidimensionnelle
Bashar, au contraire, ne part pas d’un accident ou d’un seuil de mort. Il propose un système. Dans ce système, l’âme est multidimensionnelle, le temps linéaire est une perception limitée, l’individu physique est une expression d’une conscience plus vaste, et la réalité fonctionne par croyances, fréquences, synchronicités et alignement.
Là où l’EMI décrit une traversée “voici ce que j’ai vécu”, Bashar décrit une mécanique “voici comment cela fonctionne”.
Mais, malgré des points de départ très différents, plusieurs thèmes se rejoignent.
On vous conseille ces deux articles avant de lire celui-ci.
Match 1 — La mort : passage ou changement de fréquence ?
Ce que disent les EMI
La conscience se détache du corps, observe parfois la scène physique, puis se retrouve dans un autre état. Certains témoins parlent de lumière, d’amour inconditionnel, de guide, de paix absolue ou de retour à la maison.
Le message est direct : la conscience ne serait pas détruite par la mort, et c’est une évidence pour le témoin.
Cette expérience de mort imminente transforme la peur. Le témoin ne revient pas forcément avec toutes les réponses, mais il revient avec une certitude : la mort n’est pas ce qu’il croyait… et le monde non plus.
Ce que dit Bashar
Chez Bashar, la mort est moins un événement dramatique qu’un changement de focalisation. La conscience ne disparaît pas ; elle cesse simplement de se concentrer à travers un corps physique particulier. La mort serait un changement de niveau, de fréquence ou de perspective.
Bashar insiste aussi sur le fait que l’existence ne devient jamais non-existence. Ce qui existe continue d’exister, mais sous une autre forme ou depuis un autre point de vue. Cette idée rejoint très fortement le message central des EMI : la conscience ne s’éteint pas.
Score du match
Correspondance : 9/10.
Les EMI et Bashar convergent clairement sur la continuité de la conscience. La différence tient au style : les expériences de mort imminente racontent un passage vécu ; Bashar propose une explication métaphysique du changement d’état.
Match 2 — La Terre : école difficile ou terrain d’exploration ?
Ce que disent les EMI
Beaucoup de témoins reviennent avec la notion que la Terre n’est pas un lieu facile. Elle est lourde, douloureuse, parfois brutale. On y rencontre la peur, la maladie, le deuil, la séparation, l’injustice, la solitude, la confusion et le conflit.
Mais cette difficulté permettrait d’apprendre ce qui ne peut pas être appris dans un état parfait : le courage, le pardon, la compassion, la patience, le discernement, la responsabilité, l’amour dans l’adversité.
Dans cette perspective, venir sur Terre est une expérience exigeante, mais désirée. Une âme qui s’incarne accepte de traverser la limitation pour découvrir ce qu’elle devient dans la matière, dans le temps, dans l’oubli, dans la relation.
Ce que dit Bashar
Bashar parle de thème de vie agréé par nous, d’exploration de soi et de défis choisis pour révéler ce que l’être est venu comprendre. Le thème de vie n’est que rarement une mission spectaculaire. Le thème, c’est l’être lui-même : ce qu’il est venu explorer, exprimer et découvrir, c’est soi-même
Les défis ne sont pas des obstacles. Ils sont des miroirs de nous-mêmes. Ils montrent les croyances cachées, les peurs, les résistances, les attachements, mais aussi les possibilités d’expansion.
Bashar précise : la douleur n’est pas nécessaire mais certaines âmes choisiraient des situations difficiles parce qu’elles accélèrent leur croissance dans la réalité physique.
Score du match
Correspondance : 10/10.
C’est l’un des points de rencontre les plus forts. Les expériences de mort imminente et Bashar décrivent tous deux la Terre comme une école difficile, mais utile.
Enseignement EMI : la force émotionnelle du retour d’expérience.
Enseignement Bashar : la méthode d’alignement dans les défis quotidiens.
Match 3 — La revue de vie : jugement moral ou compréhension totale ?
Ce que disent les expériences de mort imminente
La revue de vie est l’un des thèmes les plus puissants des EMI. Elle n’est pas toujours décrite comme un jugement religieux classique. Elle ressemble plutôt à une compréhension directe et totale de l’impact de ses actes.
Le témoin revoit certains moments de sa vie, mais surtout il ressent ce que ses actes ont produit chez les autres. S’il a aidé quelqu’un, il ressent le soulagement, la gratitude ou la joie. S’il a blessé quelqu’un, il ressent la peine, la peur, la honte ou la solitude infligée.
Il ne s’agit plus seulement de savoir si une action était “bien” ou “mal” selon une règle extérieure. Il s’agit de vivre l’effet réel de cette action, ce qui nous fais nous juger nous-même.
Ce que dit Bashar
Bashar parle moins d’une revue de vie après la mort que d’une responsabilité vibratoire permanente. Il est plus dans l’action concrète dans le présent le plus immédiat.
Chaque croyance, chaque pensée et chaque état intérieur participe à l’expérience vécue. L’être humain attire, reflète ou explore ce qui correspond à son état de conscience.
La correspondance avec la revue de vie est donc indirecte. Les EMI montrent une scène après la mort : on ressent l’effet de sa vie. Bashar déplace le sujet dans le présent : on expérimente déjà les conséquences de ses croyances et de son état vibratoire.
Dans les deux cas, l’être humain n’est pas un spectateur neutre. Il participe à la réalité qu’il traverse.
Score du match
Correspondance : 6,5/10.
Les deux visions parlent de choses différentes : les EMI montrent ce que l’être humain pourrait ressentir après coup, tandis que Bashar propose une mécanique de maîtrise du présent pour arriver à une revue de vie où domineraient la paix, la joie et la cohérence plutôt que le regret.
Enseignement EMI : nous serons jugés par nous-même car nous ressentirons tout ce qu’à ressenti « l’autre ».
Avantage Bashar : mode d’emploi de la réalité (ce qui peut améliorer votre EMI).
Match 4 — Guides, êtres de lumière et accompagnement invisible
Ce que disent les EMI
Le témoin rencontre un guide, un être de lumière, un proche décédé, une présence aimante ou une figure spirituelle. Cette présence accompagne, explique, rassure ou oriente.
Le guide joue souvent un rôle pédagogique. Il montre des scènes de votre vie (revue de vie), aide à comprendre, répond à des questions, ou indique que le témoin doit revenir dans son corps.
L’autre côté apparaît plutôt organisé. Les âmes ne errent pas dans l’espace intersidéral. Elles seraient accueillies, aidées, orientées, avec l’apprentissage et l’amélioration comme but principal.
L’EMI décrit donc un univers où l’accompagnement invisible existe.
Ce que dit Bashar
Bashar parle aussi de guides, dans un système plus large puisqu’il inclu des entités exterrestres bien vivantes.
L’accompagnement se manifeste par l’intuition, les synchronicités, les rêves, les rencontres, les signes, les connexions énergétiques et parfois les contacts avec d’autres niveaux de conscience.
Pour Bashar, les guides ne retirent pas le libre arbitre, afin de le respecter. Ils ne décident pas à la place de l’individu. Ils orientent, soutiennent, reflètent et amplifient, mais l’expérience terrestre reste fondée sur le choix.
Dans l’expérience de mort imminente, le guide est par définition rencontré après la mort, mais il ya aussi des guidances. Chez Bashar, la guidance est plus permanente, plus diffuse, intégrée au fonctionnement quotidien de la conscience.
Score du match
Correspondance : 8,5/10.
Les EMI racontent la rencontre avec le guide mais évoquent souvent les anges gardiens qui sont là de la naissance à la mort. Bashar propose une théorie plus générale de la guidance avec le libre arbitre le plus total comme curseur.
Enseignement EMI : intensité de la rencontre, accompagnement.
Enseignement Bashar : vision systémique de l’accompagnement qui ne concerne pas que « l’au-delà ».
Match 5 — Réincarnation, vies passées et oversoul
Ce que disent les expériences de mort imminente
Certaines EMI, ou expériences proches, parlent de vies passées, de planification d’incarnation, de familles d’âmes, de contrats spirituels ou de retours successifs dans la matière. Le langage est souvent linéaire : une vie après l’autre, une progression de l’âme, des apprentissages répétés.
Il est donc naturel d’imaginer l’âme comme un voyageur passant d’une incarnation à une autre.
Ce que dit Bashar
Bashar nuance fortement cette idée. Il ne nie pas l’expérience des vies passées, mais il en modifie la mécanique. Selon lui, la réincarnation classique est une interprétation linéaire d’un phénomène simultané.
Tout se passe en même temps, le passé et le futur sont des notions valable sur Terre, mais qui ne permettent pas de comprendre la mécanique du présent, car il n’y a que le présent. Tout ce qui s’est passé et se passera se passe dans un présent avec autant de réalités que d’options possibles.
Ce que nous appelons une vie passée serait plutôt une connexion énergétique avec une autre expression de l’oversoul. Depuis notre point de vue humain, cette connexion ressemble à un souvenir ancien. Mais du point de vue de la conscience supérieure, il s’agit d’un transfert d’information entre plusieurs expériences simultanées.
L’âme n’est plus une petite entité qui passe d’un corps à l’autre dans une chronologie simple. Elle une conscience plus vaste, capable d’exprimer simultanément plusieurs facettes dans différents cadres d’expérience.
Score du match
Correspondance : 5/10.
Les EMI et Bashar acceptent l’idée que l’existence dépasse une seule vie. Mais Bashar remplace la réincarnation linéaire par une logique de simultanéité et d’oversoul.
Avantage EMI : chronologique et compréhensible dans notre référentiel historique.
Avantage Bashar : modèle plus sophistiqué du temps « sans temps ».
Match 6 — Autres mondes, extraterrestres et univers habité
Ce que disent les EMI
Certaines expériences de mort imminente évoquent d’autres mondes, d’autres planètes, d’autres formes de vie ou d’autres lieux d’incarnation. La Terre ne serait pas le seul théâtre de l’expérience de l’âme.
Mais dans les EMI, ce thème reste généralement secondaire. Le cœur du récit demeure la mort, la lumière, l’amour, la revue de vie, les guides et le retour transformateur. Les autres mondes apparaissent comme une extension possible, non comme le centre du message.
Ce que dit Bashar
Chez Bashar, au contraire, les civilisations extraterrestres sont centrales. Son univers comprend les Sassani, les Yayel, les lignées hybrides, les programmes d’hybridation, les rêves de contact, les stations, les vaisseaux, les précurseurs et la transformation future de l’humanité.
L’humanité n’est pas seulement une espèce isolée qui se demande ce qu’il y a après la mort. Elle est une civilisation en transition, observée, accompagnée et reliée à d’autres formes de vie.
Score du match
Correspondance : 8/10.
Les deux visions peuvent intégrer l’idée d’un univers habité. Mais ce thème est souvent périphérique dans les EMI (peut-être selon l’intérêt ou la familiarité du témoin envers ces sujets), et central chez Bashar(lui-même en fait partie).
Enseignement EMI : oui il ya plein de mondes
Avantage Bashar : oui il ya plein de monde, et certains sont connectés à la Terre
Match 7 — Comment vivre bien ?
Ce que disent les expériences de mort imminente
Les EMI reviennent presque toujours avec un message moral qui n’est pas dépaysant : aimer davantage, aider concrètement, pardonner quand c’est possible, réparer ce qui peut l’être, réduire la peur, choisir ses pensées, vivre avec gratitude, être attentif aux autres.
Le vrai critère d’une vie réussie n’est donc pas seulement ce que l’on possède ou ce que l’on montre. C’est ce que l’on devient, ce que l’on donne, ce que l’on répare, et ce que l’on fait ressentir aux autres.
Ce que dit Bashar
Chez Bashar, il faut prendre le contrôle de l’entité « réalité » : il faut suivre son excitation la plus haute, agir avec intégrité, ne pas insister sur la forme du résultat, rester attentif aux synchronicités, détecter ses croyances et choisir l’alignement.
Cela rejoint les EMI sur un point. Il faut réduire l’écart entre ce que l’on ressent, ce que l’on croit, ce que l’on dit et ce que l’on fait, et ça peut passer par l’anticipation de ce qu’on pourrait faire ressentir aux autres, avant que ça deviennent naturel sans qu’on ait besoin d’y penser.
Les EMI parlent d’amour universel et d’impact moral. Bashar sous-entend que ce n’est pas forcément réservé à l’autre monde.
Score du match
Correspondance : 8/10.
Les EMI donnent une éthique du cœur. Bashar donne une méthode d’alignement. Les deux invitent à vivre plus consciemment.
Enseignement EMI : morale d’amour universelle.
Enseignement Bashar : outil pratique de navigation quotidienne.
Synthèse des correspondances
Les grandes ressemblances :
- la conscience ne serait pas limitée au corps physique ;
- la mort serait un passage ou un changement d’état ;
- la Terre serait une expérience difficile mais formatrice ;
- les actes auraient des conséquences profondes ;
- des guides ou accompagnements invisibles existeraient ;
- la vie humaine devrait être vécue avec plus d’amour et d’authenticité ;
- les pensées et les croyances joueraient un rôle majeur ;
- le temps linéaire ne serait peut-être qu’une perception partielle ;
- l’univers serait plus vaste, plus habité et plus multidimensionnel que notre vision ordinaire.
Les différences :
- les EMI sont des témoignages vécus ; Bashar est un système explicatif ;
- les EMI partent de la mort ; Bashar part de la conscience ;
- les EMI donnent une morale simple ; Bashar donne une mécanique de mode d’emploi ;
- les EMI sont plutôt centrées sur l’humain ; Bashar élargit vers les extraterrestres ;
- les EMI utilisent parfois un vocabulaire religieux ou spirituel classique (souvent du à la culture du témoin) ; Bashar utilise plutôt les notions de fréquence, oversoul, synchronicité, hybridation et multidimensionnalité.
Verdict final : Bashar vs EMI
Le match Bashar vs EMI ne se termine pas par une victoire écrasante d’un camp sur l’autre. Il ressemble plutôt à une forte correspondance entre deux types de récits.
Score global de ressemblance : 78/100.
Bashar et les expériences de mort imminente convergent sur la continuité de la conscience, la Terre comme école, l’existence d’un accompagnement invisible, l’importance de l’amour, de l’authenticité et de la responsabilité.
Score global de différence : 22/100.
Les écarts viennent principalement du format. Une EMI raconte un choc vécu au seuil de la mort. Bashar propose une carte générale de la conscience, de l’âme et de l’univers multidimensionnel.
La formule la plus simple serait celle-ci :
Les EMI sont des cartes postales de l’autre côté ; Bashar propose l’atlas multidimensionnel.
Conclusion
Une expérience de mort imminente ne parle pas seulement de la mort. Elle parle surtout de la vie. Elle rappelle que chaque parole, chaque geste, chaque pensée et chaque choix peut laisser une trace. Elle invite à vivre de manière à pouvoir revoir sa vie sans détourner les yeux.
Bashar, de son côté, propose une vision plus large : la conscience serait multidimensionnelle, l’âme serait plus vaste que l’individu, le temps serait simultané, les défis serviraient l’exploration de soi, et l’alignement serait le meilleur guide.
Les deux approches ne sont donc pas identiques. Mais elles se croisent sur l’essentiel : l’être humain n’est pas seulement un corps, la vie terrestre n’est pas un hasard vide, et la manière de vivre compte.
La question finale n’est donc pas seulement : “Que se passe-t-il après la mort ?”
La vraie question est plutôt : si tout ce que nous faisons a un effet, comment voulons-nous vivre maintenant ?