- Une grande chronologie de l’humanité
- Les Anu : les Anunnaki à l’origine du cycle
- Les Gris : première race hybride issue d’une humanité parallèle
- Les Mazani : les Grands Gris
- Les Sassani : la civilisation de Bashar
- Les Shayahyel : les guides des Yayel
- Les Yayel : les premiers hybrides du contact ouvert
- Les Shalanaya : les enfants hybrides
- Anani : la future humanité transformée
- Anuhet : la septième race hybride
- Tableau récapitulatif des races et lignées
- La vraie “bonne nouvelle” du récit
- Conclusion
- Sur ce même thème
Selon Bashar, les “cinq races hybrides” connues dans d’autres récits, ne désignent qu’une partie d’un cycle beaucoup plus vaste. Cet article donne une chronologie complète de ce récit : depuis l’intervention supposée des Anunnaki jusqu’à l’apparition future d’une humanité transformée.
Dans cette vision, l’humanité est à la fois une création ancienne, une lignée génétique, un projet d’hybridation et une civilisation en transition.
Une grande chronologie de l’humanité
Selon Bashar, plusieurs noms permettent de comprendre les grandes étapes de cette évolution :
Anu, Vadesh, Adama, Eva, Ma’e, Mazani, Sassani, Shayahyel, Yayel, Shalanaya, Anani, Anuhet.
Ces noms désignent différentes phases de l’histoire humaine et post-humaine.
L’idée centrale est que l’humanité n’est pas seulement une espèce biologique apparue naturellement sur Terre, mais le résultat d’une succession d’interventions, d’hybridations et de transformations.
Selon Bashar, cette chronologie forme un grand cycle : il commence avec les Anunnaki et se termine avec une nouvelle espèce, issue de la synthèse de toutes les lignées hybrides.
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Les Anu : les Anunnaki à l’origine du cycle
La première étape est celle des Anu, que Bashar associe à nos Anunnaki des textes anciens.
Les Anunnaki sont venus sur Terre il y a des centaines de milliers d’années. Ils ont injecté leur propre matériel génétique dans une espèce hominidé déjà présente sur Terre, proche de ce que nous appelons aujourd’hui Homo erectus.
Cette intervention a donné naissance à Homo sapiens.
Dans cette lecture, l’être humain moderne n’est donc pas présenté comme une simple évolution naturelle, mais comme une espèce hybride, issue d’un croisement entre une lignée terrestre ancienne et une lignée extraterrestre.
L’humanité possède donc une double origine, à la fois terrestre et cosmique.
Pour un résumé des Annunaki tels que présentés dans les religions de la mésopotamie antique, voir notre article Religions anciennes et extraterrestres : panorama des mythes non abrahamiques
Vadesh : le modèle-source terrestre
Selon Bashar, le terme Vadesh désigne le modèle originel utilisé par les Anunnaki.
Il correspond aux premiers hominidés terrestres, en particulier Homo erectus ou des formes proches. Bashar associe cette notion à l’idée de “modèle-graine”, c’est-à-dire une base biologique préexistante sur laquelle les Anu sont intervenus.
Cette nuance est importante : dans ce récit, les Anu ne créent pas la vie humaine à partir de rien. Ils modifient une forme déjà présente sur Terre.
L’humanité apparaît donc comme une évolution naturelle accélérée, réorientée ou transformée par une intervention extérieure.
Adama et Eva : les premiers humains hybrides
Cette partie est liée à deux figures bibliques bien connues : Adam et Ève.
Dans son vocabulaire, Adama représente la première forme humaine masculine issue de cette hybridation. Eva, ou Eve, représente ensuite une version féminine créée à partir de ce premier modèle.
Bashar présente Eva comme une forme “améliorée” ou “upgradée” de l’humanité « Adama » initiale. Dans cette logique, la figure d’Ève n’est pas simplement dérivée d’Adam au sens littéral ou religieux. Elle représente une étape plus avancée dans la stabilisation de l’espèce humaine.
Ce passage propose donc une relecture symbolique de la Genèse : Adam et Ève ne sont pas seulement les premiers humains, mais les premiers représentants d’un programme génétique ancien.
Les Gris : première race hybride issue d’une humanité parallèle
Après l’origine humaine, Bashar introduit les Gris, appelés Ma’hè dans son vocabulaire.
Comme vu dans un autre article cité plus bas, les Gris ne sont pas des extraterrestres tel qu’on les définit habituellement. Ils viennent d’une réalité parallèle où une autre version de l’humanité a détruit son monde (la Terre, mais dans un univers parallèle).
Pour survivre dans leur environnement dégradé, ces humains parallèles, les Ma’hè, se sont transformés biologiquement, jusqu’à finalement devenir ce que nous appelons les Gris. Mais cette mutation a eu un prix : ils ont perdu leur capacité à se reproduire naturellement.
C’est à partir de là que commence le programme d’hybridation, pour éviter une extinction inéluctable.
Les Gris utilisent leur technologie pour accéder à d’autres versions de la Terre, dont la nôtre, afin d’y trouver de l’ADN humain encore viable.
Les Gris sont aussi une forme d’avertissement. Ils représentent ce qu’une humanité devient lorsqu’elle détruit son propre monde en misant tout sur la technologie et tente ensuite de survivre par des moyens artificiels.
Pour plus détails, se réferer à notre article Les Gris: humanité parallèle ou E.T. ?
Les Mazani : les Grands Gris
La deuxième étape du programme d’hybridation est celle des Mazani.
Ils correspondent aux “Grands Gris” souvent mentionnés dans les récits d’abduction ou de contact. Ils sont plus proches de l’humain que les Gris classiques, mais pas encore suffisamment pour constituer une civilisation hybride stable.
Les Mazani représentent donc une première tentative de réintégration de l’ADN humain dans la lignée grise.
Ils ne sont pas encore le résultat final, mais une phase intermédiaire : moins éloignés de l’humanité que les Gris, mais pas encore assez proches pour rétablir complètement une continuité vivante, émotionnelle et reproductive.
Les Sassani : la civilisation de Bashar
La troisième race hybride est celle des Sassani, , la civilisation dont Bashar fait partie (se prononce parfois « Thathani » avec un son « s » ressemblant au « Th » anglais)
Les Sassani représentent un équilibre 50/50 entre les Gris et les humains.
Ils forment une stabilisation du programme d’hybridation : suffisamment humains pour être liés à nous et pouvoir communiquer via la canalisation, mais suffisamment différents pour appartenir à une autre civilisation.
Bashar insiste souvent sur cette idée de parenté. Les humains sont, d’une certaine manière, les ancêtres des Sassani. Les Sassani sont, en retour, nos descendants hybrides.
Dans cette vision, le contact extraterrestre n’est pas une rencontre avec une espèce totalement étrangère, mais une réunion progressive entre différentes branches d’une même grande lignée.
Les Shayahyel : les guides des Yayel
La quatrième race hybride est celle des Shayahyel.
Les Shayahyel sont « plus humains que les Sassani », mais conservent encore certains traits hybrides : yeux plus grands, corps plus fins, apparence légèrement différente de celle des humains actuels.
Leur rôle principal est d’accompagner la cinquième race hybride : les Yayel.
Les Shayahyel agissent donc comme des organisateurs, des guides ou des facilitateurs du contact. Ils préparent les conditions d’une acclimatation progressive entre les humains et les races hybrides plus proches de nous.
Dans cette structure, ils ne sont pas forcément les premiers à se montrer, mais ils participent à la préparation du terrain.
Les Yayel : les premiers hybrides du contact ouvert
Les Yayel sont la cinquième race hybride, et la plus importante dans la perspective du contact futur annoncé pour la période 2027-2033.
Ils seront les premiers hybrides à entrer en contact ouvert avec l’humanité, précisément parce qu’ils nous ressemblent beaucoup plus que les autres.
Ils conservent quelques traits inhabituels, mais leur apparence reste suffisamment humaine pour rendre la rencontre moins difficile psychologiquement. Dans cette logique, les Yayel servent d’intermédiaires entre l’humanité actuelle et les civilisations hybrides plus avancées.
C’est un point central dans l’enseignement de Bashar : le contact ne commence pas avec des êtres trop éloignés de nos repères. Il passe par une forme plus compatible avec notre perception.
Les Yayel sont donc une passerelle entre le monde humain et l’univers hybride.
Les Shalanaya : les enfants hybrides
Après les cinq races hybrides, Bashar introduit les Shalanaya, qu’il présente comme les “premiers”, ou plus précisément les enfants hybrides.
Ces enfants sont issus du programme d’hybridation et ont vocation à vivre parmi les humains. En attendant ce jour, ils vivent actuellement sur des vaisseaux et se préparent à rejoindre la Terre.
Dans cette perspective, ils ne sont pas un peuple venant d’une autre planète. Ils représentent une fusion plus directe entre l’humanité terrestre et les lignées hybrides.
Leur retour sur Terre marque le début d’une nouvelle étape : non plus seulement le contact, mais la cohabitation et l’évolution vers un autre type d’humanité.
Anani : la future humanité transformée
Le terme Anani désigne ensuite la future humanité, devenue la sixième race hybride.
Ce mot renvoie à l’idée d’ancêtres, comme nous l’avons vu dans notre premier article sur les races hybrides, mais aussi à l’ADN ancestral.
L’humanité porte déjà en elle le potentiel de cette transformation. Le programme hybride ne vise donc pas seulement à sauver les Gris ou à produire des espèces intermédiaires, mais à permettre à la Terre elle-même de devenir une nouvelle civilisation hybride.
Selon Bashar, nous sommes appelés à devenir cette nouvelle lignée. C’est une phase qui se termine, mais pour en ouvrir une autre, où l’humanité correspond sera augmentée, harmonisée, plus consciente de ses liens génétiques, spirituels et cosmiques.
Anuhet : la septième race hybride
La dernière étape divulguée est celle des Anuhet.
Selon Bashar, les Anuhet représentent la conclusion du grand cycle commencé avec les Anunnaki. Cette septième race est une synthèse de toutes les autres : humains, Gris, Sassani, Yayel, Shalanaya et Anani.
Elle représente une nouvelle forme d’existence physique, plus proche de l’esprit, capable d’unifier plusieurs systèmes stellaires et plusieurs galaxies.
Bashar utilise trois mots pour décrire cette future espèce : puissance, passion et paix.
Cette septième race hybride n’est donc pas seulement une évolution biologique. Elle est une nouvelle manière d’exister dans la réalité physique, à la frontière du corps, de l’esprit et de la conscience multidimensionnelle.
Tableau récapitulatif des races et lignées
| Nom selon Bashar | Correspondance | Rôle dans le récit |
|---|---|---|
| Anu | Anunnaki | Origine du cycle, intervention génétique ancienne. N’existent plus en tant que tel. |
| Vadesh | Homo erectus / hominidé source | Modèle biologique terrestre utilisé |
| Adama | Adam | Première forme humaine masculine hybridée |
| Eva | Ève | Première forme féminine humaine “upgradée” |
| Ma’hè | Gris | Première race hybride issue d’une Terre parallèle détruite |
| Mazani | Grands Gris | Phase intermédiaire du programme d’hybridation |
| Sassani | Civilisation de Bashar | Hybrides 50/50 humains-Gris |
| Shayahyel | Guides hybrides | Préparation et accompagnement des Yayel |
| Yayel | Hybrides très humains | Premiers êtres du contact ouvert |
| Shalanaya | Enfants hybrides | Futurs habitants de la Terre |
| Anani | Humanité transformée | Sixième race hybride |
| Anuhet | Synthèse finale | Septième race hybride, conclusion du cycle |
La vraie “bonne nouvelle” du récit
L’un des passages les plus importants concerne ce que Bashar présente comme le véritable cadeau offert à l’humanité.
Selon Bashar, la Terre actuelle suivait autrefois une trajectoire semblable à celle de la Terre parallèle qui a donné naissance aux Gris : destruction écologique, séparation, perte d’équilibre, incapacité à intégrer sa propre puissance technologique.
Mais, contrairement à cette autre Terre, notre humanité reçoit des informations permettant d’éviter certaines étapes douloureuses.
Selon Bashar, nous n’avons pas besoin de passer par toutes les phases qui ont conduit aux Gris, puis aux différents niveaux d’hybridation. En intégrant certains principes spirituels, vibratoires et comportementaux, l’humanité peut “sauter” des milliers d’années d’évolution.
Autrement dit, ce récit ne présente pas seulement une mythologie des races hybrides. Il propose aussi une voie d’accélération : devenir une version plus consciente de nous-mêmes sans devoir passer par l’effondrement, la mutation forcée ou la perte de notre capacité naturelle à évoluer.
Un récit d’origine, de réparation et de futur
La grande chronologie des races hybrides selon Bashar peut être lue comme une mythologie contemporaine de l’humanité.
Elle contient plusieurs couches :
- une origine ancienne avec les Anunnaki ;
- une humanité terrestre modifiée ;
- une humanité parallèle détruite devenue les Gris ;
- un programme d’hybridation pour réparer cette impasse ;
- plusieurs races hybrides servant d’étapes intermédiaires ;
- un futur où l’humanité devient elle-même une race hybride ;
- une synthèse finale avec la septième race.
Le thème central n’est donc pas seulement extraterrestre. Il est profondément évolutionnaire.
Selon Bashar, l’histoire humaine forme une trajectoire de transformation : de la manipulation génétique ancienne à la réconciliation future entre l’humain, l’hybride, le spirituel et le cosmique.
Ce que ce récit dit de notre époque
Que devient l’humain lorsque la biologie, la technologie, la conscience et l’identité se mélangent ?
Les récits d’hybridation extraterrestre parlent évidemment d’aliens, de Gris, d’Anunnaki ou de vaisseaux. Mais ils parlent aussi de sujets très actuels : génétique, transhumanisme, effondrement écologique, perte de fertilité, intelligence non humaine, peur de l’avenir et désir d’une transformation positive.
Dans cette perspective, les races hybrides de Bashar ne sont pas seulement des personnages d’un récit cosmique. Elles sont aussi des miroirs.
Les Gris représentent une humanité qui a survécu au prix d’une perte majeure. Les Sassani représentent une tentative d’équilibre. Les Yayel représentent une forme de contact plus acceptable pour nous.
Les enfants hybrides représentent la cohabitation future.
Les Anani représentent ce que l’humanité devient lorsqu’elle intègre sa propre transformation au lieu de la subir.
Conclusion
La grande chronologie des races hybrides selon Bashar propose une vision ambitieuse de l’évolution humaine. En réalité, elle parle d’un cycle historique vaste, allant des origines de l’humanité à de futures hybridations.
Selon cette vision, l’humanité est à la fois une création ancienne, une lignée génétique, une famille cosmique et une civilisation en cours de transformation.
On peut recevoir ce récit comme une croyance, une mythologie moderne ou une construction symbolique.
Mais son intérêt est qu’il donne une structure à de nombreux thèmes dispersés de l’ufologie spirituelle — Anunnaki, Gris, hybridation, enfants hybrides, contact ouvert, évolution de la conscience et futur de l’humanité.
La question finale n’est donc peut-être pas seulement : ces races hybrides existent-elles ?
Elle est aussi : qu’est-ce que ce récit dit de notre propre rapport à l’évolution, à la survie, à la transformation et à notre place dans un univers potentiellement habité ?
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