L’Antarctique fascine parce qu’il est l’un des derniers grands espaces inconnus de la planète. Son accès est fortement contrôlé, ce qui nourri de nombreuses théories conspirationnistes. Certains affirment même qu’il serait la porte d’entrée d’un monde souterrain, la « Terre Creuse », et que des bases extraterrestres y seraient implantées.
Les prédictions de l’Open Contact mentionnent que toutes les bases extraterrestres présentes sur Terre seront révélées, y compris celles situées en Antarctique. Nous avons donc mené des recherches afin de comprendre ce qui se dit réellement sur le sujet.
Voici un tri entre ce qui est établi, ce qui est clairement inexact et ce qui demeure légitimement mystérieux.
Le but de cet article n’est pas de vous empêcher d’y croire, mais d’éviter de croire n’importe quoi.
Nous devons également préciser notre position : au-delà de la place disproportionnée que les théories complotistes accordent au pouvoir des États et à leurs capacités de contrôle, il faut rappeller que dans le narratif de l’open contact, les extraterrestres disposent de bases indétectables à peu près partout sur la planète et n’ont absolument pas besoin de l’Antarctique pour passer inaperçu.
Ce qui est absolument certain et incontestable
L’Antarctique n’est pas un territoire fermé ou interdit
Pour justifier certaines théories, certains commencent pas dire que l’Antarctique serait interdit comme une zone militaire protégée. C’est inexacte.
N’importe qui peut s’y rendre en tant que touriste, via des croisières et des circuits. Alors non, vous ne pourrez pas allez bivouaquer en sauvage ou faire du hors piste, mais ça n’en fait pas un continent interdit pour autant. Il y a aussi des scientifiques et du personel logistique qui n’est pas forcément militaire.
Ce qui est encadré, ce sont les activités :pas de propriété privée, pas d’exploitation minière, protocoles environnementaux stricts.
C’est d’abord un symbole fort qu’un accord entre les nations que de garder ce continent vierge de revendications politiques ou mercantiles.
Le Traité sur l’Antarctique (1959) et le Protocole de Madrid (1991) en font une zone dédiée à la science et à la paix : démilitarisée, dénucléarisée, sans revendication territoriale reconnue. Aucun autre territoire sur Terre n’a ce statut.
Les raisons pour lesquelle l’accès est limité sont multiples, mais principalement, l’idée est de conserver une terre vierge pour les générations futures, d’y interdire les conflits, la propriété privée ou l’exploitation minière. Par exemple, si vous polluez la glace (un petit pipi dans un coin?) et bien vous dégradez la qualité de la recherche future par prélevement de carottes de glace, et ouvrez la voie à des millions de touristes voulant eux-aussi, le droit de faire ce que vous faites, et une bonne partie ne fera pas attention et fera n’importe quoi, comme c’est le cas dans la plupart des endroits accessibles à tous.
Pour garder l’endroit intacte, vous ne pouvez pas faire y n’importe quoi, et ça nous semble être un bienfait pour tout le monde.
Mais même avec ces restrictions, il ya trop de touristes (voir le lien en fin d’article sur la déprime des guides touristiques confronté à l’afflux de touristes et au réchauffement climatique).
Image: recherche Google « croisière Antarctique »

L’Antarctique a bien connu un climat tropical, il y a des dizaines de millions d’années
C’est un fait géologique : à l’Éocène (56 à 34 millions d’années), le continent était couvert de forêts, avec une faune et une flore diversifiées. Les fossiles (bois, pollens, feuilles) le confirment. Ce climat chaud n’a en revanche rien à voir avec l’époque humaine : Homo sapiens n’existe que depuis environ 300 000 ans, largement après cette période.
L’Opération Highjump (1946-1947) a réellement eu lieu
Il s’agit d’une expédition navale américaine documentée, dirigée par l‘amiral Richard Byrd : près de 4 700 hommes, une douzaine de navires, la construction de la base Little America IV. Ses objectifs officiels sont la cartographie, des tests logistiques et scientifiques en conditions polaires extrêmes, et l’affirmation de la présence américaine en pleine Guerre froide naissante, comme le montrent les archives disponibles.
En revanche, l’histoire de la Terre Creuse est un canular qui n’a jamais été attesté par l’Amiral Byrd, décédé quelques années avant des révélations sur des « carnets secrets » qui ne reprennent pas du tout le vocabulaire d’un militaire en mission.
Vu les différences de style, pour y croire il faudrait d’abord admettre que l’Amiral souffrait d’un dédoublement de personalité au moment où il écrivait son « carnet secret » . Ce dernier est plutôt rédigé par quelqu’un qui ne fait pas un effort pour ressembler aux vrais rapports, nutilise pas le vocabulaire attendu d’un militaire en mission, et qui s’inscrit clairement dans une inspiration ésotérique.
Voici le récapitualtif des expéditions de l’amiral Byrd:
| Expédition | Durée |
|---|---|
| 1re expédition Byrd | 1928–1930 (≈ 18 mois) |
| 2e expédition Byrd | 1933–1935 (≈ 2 ans) |
| United States Antarctic Service Expedition | 1939–1941 (≈ 2 ans) |
| Operation Highjump (la plus célèbre) | Août 1946 – février 1947 (≈ 6 mois) |
| Operation Deep Freeze I | 1955–1956 (≈ 1 an) |
A noter: l’opération Deep Freeze I n’est pas à l’origine de la théorie de la Terre creuse ; elle a été réinterprétée après coup comme la phase de “sécurisation” d’une prétendue découverte faite par Byrd lors d’Operation Highjump.
Deep Freeze a bien eu lieu
À partir de Deep Freeze et surtout de l’Année géophysique internationale, des centaines de scientifiques de plusieurs pays ont travaillé en Antarctique : États-Unis, URSS, Royaume-Uni, France, Australie, Nouvelle-Zélande, etc.
Personne n’a constaté un quelconque accès à un monde sous la glace.
L’expédition allemande de 1938-1939 (Neuschwabenland) a existé
Le Troisième Reich a mené une expédition antarctique visant l’exploitation baleinière et une revendication territoriale. C’est un fait historique. En revanche, aucune trace n’a jamais été trouvée d’une base secrète construite après-guerre à cet endroit.
La carte de Piri Reis (1513) existe et est un objet remarquable
Cette carte ottomane, redécouverte en 1929, est réelle et impressionnante pour son époque, notamment sa représentation précise des côtes brésiliennes. En effet, les cotes représentées corespondent plutôt à l’amérique du sud, découvert 20 ans auparavant, et pas à l’Antarctique.
Ce qui est faux ou largement démenti
La carte de Piri Reis ne montre pas du tout l’Antarctique
Cette affirmation est rejetée par la quasi-totalité des historiens de la cartographie. Le tracé sud de la carte correspond plus à une déformation de la côte sud-américaine due aux techniques de projection de l’époque, pas à un continent cartographié par une civilisation antédiluvienne.
Sur la carte, la pointe sud de l’Amérique est ce que certains désignent comme l’Antarctique. Les contours de l’Antarctique ne corespondent tout simplement pas.
On va vous dire que la carte ci-dessous serait bidon, demandez des preuves qu’une autre est vrai, et allez voir l’originale pour comparer.

La théorie du « déplacement de la croûte terrestre » (Hapgood) n’a aucun fondement géologique
L’idée qu’une civilisation avancée ait existé en Antarctique avant qu’un glissement brutal de la croûte terrestre ne le déplace vers le pôle est incompatible avec la tectonique des plaques.
Certes, on ne peut pas écarter la possibilité de colonisation humaine ancienne, avant d’avoir exploré la totalité de ce continent, mais pas sur la croyance d’un déplacement soudain de plaques tectoniques. Pourquoi ? et bien tout simplement parce que déplacer des continents entiers est parfaitement inutile.
Des continents isolés comme l’Australie (voir notre récapitulatif australien), montrent que des séparations de l’humanité ont eu lieu de façon naturelle sans tour de magie géologique.
Quant à des visiteurs exoplanétaires, qui savent construire des bases n’importe où et viennent de l’espace multidimensionnels hors monde physique de la 3D, ils n’ont a priori pas besoin de l’Antarctique juste pour passer inaperçu ou pour transferer des technologies à l’humanité (technologie qui ne doivent pas être bien évoluées puisque rien dans le monde en 2026 ne dénote une quelconque technologie suprême au service des USA ou d’autres nations).
Le « journal secret » de l’amiral Byrd est un texte apocryphe
Le récit d’une civilisation souterraine avancée découverte par Byrd via une entrée polaire, avec un « soleil intérieur » et des messages de paix, ne figure dans aucune archive officielle. C’est un texte né dans les milieux ésotériques des années 1960-70, postérieur de 30 ans à l’expédition réelle, et largement documenté comme un canular.
Le texte apparaît dans la littérature ufologique et ésotérique plusieurs années après la mort de Byrd (décédé en 1957), et non dans ses publications officielles.
La comparaison entre le vrai journal de mission de Byrd avec le faux journal de Terre creuse permet de voir immédiatement les différences de style, de vocabulaire et de précision militaire.
C’est exactement comme les Lettres Ummites et les changements de style après la mort de l’auteur original, qui a dit que c’était un canular.
De plus, la mission comportait 4700 personnes, ce qui est énorme. Ce serait aussi énorme qu’aucun d’entre eux n’aient confirmé officiellement le mythe. On peut imaginer un membre de l’expédition qui a eu le temps d’inventer cette histoire pendant les longs mois passé la-bas dans le froid à s’ennuyer après avoir lu et relu Jules Vernes.
Il n’y a pas de témoignage fiable autre que des livres sur le sujet
les expéditions ont mobilisé plus de 5000 membres et aucun témoignage fiable ne vient corroborer le « carnet secret » ou les livres sur le sujet.
Les interview youtube présentant des militaires « à la retraite » sont douteuse car il n’y a pas moyen de vérifier des informations comme le matricule ou la participation réelle à ces expéditions.
Depuis les années 60, des centaines de scientifiques de plusieurs pays ont travaillé en Antarctique :
- États-Unis,
- URSS,
- Royaume-Uni,
- France,
- Australie,
- Nouvelle-Zélande, etc.
Mettre en oeuvre une coopération internationale sur le sujet sans que jamais une fuite sérieuse n’ait eu lieu reste douteux. Nous vivons une époque ou les fuites de données sont légions, et il s’agit de données bien plus importantes et problématiques que « la Terre Creuse ».
On voit bien que le contrôle des Etats n’est pas absolu, contrairement à ce que veulent faire croire la plupart des théories du type « Terre Creuse ». C’est en effet ce type de récit qui font perdurer le narratif de la puissance des Etats et de leur contrôle du monde.
Pour les données scientifiques, s’il existait une anomalie géophysique majeure (cavité géante ouverte vers l’intérieur), elle devrait apparaître dans:
- la sismologie,
- la gravimétrie,
- le radar,
- les mesures satellitaires modernes.
Or les données géophysiques montrent un continent rocheux recouvert d’une calotte glaciaire, avec des montagnes, des bassins et des lacs sous-glaciaires, et pas une ouverture polaire géante.
Croire à un caviardage sytématique de ces données internationales, demande d’avoir beaucoup de foi dans les capacité de nos gouvernants.
En tant que récit américain, il faut garder à l’esprit qu’il s’agit aussi d’un récit de contestation des agences fédérales américaines qui ne relèvent pas forcément du gouvernement. Ce type d’agence est une particularité américaine et le récit fonctionnerait peut-être moins bien dans un cadre européen.
La Terre creuse est tout simplement aberrante
La sismologie moderne, qui utilise les ondes des séismes pour « radiographier » l’intérieur du globe, montre sans ambiguïté que la Terre est un corps solide et stratifié (croûte, manteau, noyau).
Ce n’est pas une hypothèse : c’est mesuré depuis plus d’un siècle par des milliers d’observations concordantes. S’il y a bien des bulles, tubes de lave, cavernes, et autres cavités un peu patout sur Terre, elles ne corespondent pas à une Terre intérieure comme le décrivent les récits populaires, avec un soleil intérieur et une atmosphère « tout comme à la surface mais en mieux ».
C’est d’ailleurs pour celà que certains se rattrappent de nos jours en disant que c’est un monde existant dans une autre dimension ou sur un autre plan spirituel, une réalité parallèle inaccessible au monde physique.
Les vraies zones de mystère scientifique
Il existe de véritables inconnues sur l’Antarctique, et des recherche sont toujours en cours :
- Le lac Vostok : ce lac subglaciaire, isolé sous plus de 2 km de glace depuis 15 à 25 millions d’années, pourrait abriter des micro-organismes uniques adaptés à cet isolement extrême. Son étude intéresse d’ailleurs l’astrobiologie, car son environnement rappelle celui de l’océan sous-glaciaire d’Europe, une lune de Jupiter. C’est donc un candidat pour chercher la possibilité de vie dans des milieu fermés et extrêmes.
- La topographie sous la glace : une grande partie du relief antarctique sous la calotte glaciaire reste mal cartographiée, notamment dans les zones les plus reculées. Les campagnes de sondage radar continuent d’en révéler des détails.
- L’histoire glaciaire précise : la vitesse et les mécanismes exacts de la formation de la calotte antarctique il y a environ 34 millions d’années (au moment de la formation du courant circumpolaire antarctique) font encore l’objet de recherches actives, notamment pour comprendre comment le continent pourrait réagir au réchauffement actuel, puisque la fonte des glaces de l’Antarctique fera incontestablement monter le niveau de la mer, s’agissant de glace qui ne se trouve pas dejà dans l’eau (contrairement à l’Arctique).
- 9,2 millions de km² quasiment inexplorés archéologiquement : c’est vrai qu’aucune fouille archéologique traditionnelle n’a été menée sous la glace, mais pour une raison simple : il n’y a aucune preuve qu’une occupation humaine y soit possible avant la période glaciaire actuelle, et les couches de glace elles-mêmes rendent toute fouille extrêmement complexe techniquement.
La vérité est que l’humanité n’est pas très évoluée en terme de technologie et de connaissance de sa planète, que si l’on a été éduqués et formatté avec l’impression qu’on savait tout, ce n’est qu’un narratif de plus dans l’histoire de l’inginierie sociale pour donner l’impression que les gouvernements ont le contrôle et savent. On explore encore les océans, et des technologies comme le Lydar permettent de voir des choses invisible à l’oeil nu. On n’a pas exploré toute la planète et il y a beaucoup d’inconnues.
L’industrie de la Terre Creuse
Les finances de la Terre creuse
Le poids des légendes ésotériques dans l’édition n’est pas négigeable globalement. Pour la Terre Creuse stricte, les revenus sont estimés entre 1 et 3 millions de dollars par an, et ceux de l’ufologie et de l’ésotérisme en général tutoient le demi-milliard de dollars par an (sur un chiffre de 120 milliards pour l’édition en général).
Dans l’édition, l’esotérisme n’est donc qu’une niche dans la niche,mais pour les auteurs de cette niche, il s’agit de revenus qui peuvent être honorables (20 / 30 K€ pour un succès du genre). Certes, il ya beaucoup d’auteurs qui ne vendent pas autant que ça et ça reste une activité de passionés ou permettant de se faire connaitre plutôt qu’un gagne-pain stable.
Pour les créateurs de contenus vidéos avec 300/500K abonnés, la tendance est plus favorable. Les videos permettent parfois de gagner plus d’argent que les livres, sans les contraintes de l’édition. Surtout que le chiffre est pour une chaine entière. Donc pour une chaine abordant ces sujets, la Terre creuse permet une vidéo de plus et des vues en plus.
On ne peut pas tout réduire à des intérêts financiers, qui ne sont pas forcement les plus interessants en terme de revenus par rapport à d’autres thèmes ou métiers, mais on ne pas non plus mettre cet aspect de coté.
Les ressorts narratifs de la Terre Creuse
Les psychologues du récit parlent souvent de l’effet de connaissance cachée.
Quand une histoire suggère que « les gouvernements savent », « les cartes sont falsifiées », « l’accès est interdit », et globalement une information secrète que l’on cache à notre connaissance, le cerveau passe en mode « quête » plutôt qu’en mode simple « consommation ».
C’est la différence entre :
- “Il existe un monde imaginaire” → passif, on attend l’histoire.
- “On vous cache un monde réel” → actif, on est indirectement menacé, manipulé.
Cette seconde formulation génère beaucoup plus d’engagement, de commentaires, de vidéos et de discussions.
Un désir ancéstral de l’humanité
Depuis l’Antiquité, l’humanité imagine des mondes souterrains :
- Hadès chez les Grecs
- Svartalfheim chez les Nordiques
- Shambhala dans certaines traditions asiatiques
- Les cités sous la terre dans les mythes amérindiens
La Terre creuse modernise ce schéma ancestral avec des avions, des sous-marins et des extraterrestre agissant de concert avec les gouvernements.
En résumé
L’Antarctique reste fascinant et mystérieux car inexploré. Son passé climatique, son rôle dans le système Terre, et les questions scientifiques encore ouvertes sur ce qui se cache sous des kilomètres de glace suffisent à nourrir la curiosité, ainsi que des récits qui ne tiennent pas vraiment la route face à des faits facilement vérifiables, notament depuis les instruments de mesures et satellites inventés au 20ème siècle.
Les données officielles ne montrent rien de celà, les témoignages fiables non plus, et croire que des gouvernements succéssifs déploieraient autant d’efforts à cacher un fait aussi énorme est difficile à croire.
Quant à une prétendue interdiction, il ya tellement de touristes en Antarctique que les guides touristiques démissionnent pour ne pas accompagner ce mouvement de masse, qui pollue les lieux.
Donc rien dans les narratifs de la Terre Creuse ne font sens. Pas dans un monde comme le notre où l’information est vérifiable par qui veut bien se donner la peine de connecter quelques neurones en faisant preuve de curiosité.
Toutefois, il y a peut-être des bases extraterrestres, rien ne permet pour l’instant de dire le contraire, mais si telle était le cas, elles n’auraient pas forcément de lien avec le récit de la Terre creuse qui est né au début du 19ème siècle, ou dans certaines mythologies de l’Antiquité, et a été continuellement affiné par plusieurs auteurs, dont Jules Vernes, puis à l’époque du new age et de nos jours pour s’insérer dans les récits spirituels et ufologiques les plus populaires.
Il est aussi possible qu’il s’agisse d’une vision d’un monde parallèle innaccessible à la science, mais si c’était le cas, la plupart des récits originelles, qui s’inscrivent dans le monde matériel et une ouverture dans les glaces du Pôle Sud, ne tiennent plus vraiment la route. Cette nouvelle dimension est simplement une tentative de faire durer le plaisir à l’heure ou les données sur le monde matériel sont difficilement contestables et les complots de ce type très peu crédibles.
Pour en savoir plus :
Découvrir l’Antarctique : https://institut-polaire.fr/fr/antarctique/antarctique/
Les guides touristiques en Antarctique sont déprimés: trop de touristes (des milliers), réchauffement climatiques, comme décrits chez nos confrères de Futura https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/antarctique-je-ne-peux-plus-participer-cette-mascarade-guides-antarctique-quittent-metier-leurs-reves-136638/
Wikipedia: https://fr.wikipedia.org/wiki/Antarctique
Aller en Antarctique: faite une recherche « tourisme antarctique » ou « croisière antarctique » pour trouver des dizaines de propositions. N’oubliez pas d’amener un bon appareil photo, pas tellement pour photographier des portails multidimensionnels, mais parce qu’il y a là de magnifiques paysages, des manchots, des phoques, des goélands, des orcs, des baleines… En effet, avant de voir des E.T. vous devez d’abord réaliser la valeur de la vie sur Terre.
Voir aussi notre catégorie Prédictions Open contact 2027 ou Sur Terre pour élargir vos horizons et vous préparer à la nouvelle réalité.
