Dans la vision de Matias de Stefano, l’Atlantide constitue une étape fondamentale dans l’expérience de l’univers visant à se connaître lui-même à travers différentes formes de vie.
Dans sa vision, l’Atlantide est une « civilisation mère », née du mélange entre des êtres venus des étoiles et des êtres terrestres. Elle est la première humanité consciente de son origine cosmique.
Cet article est extrêmement succint, ne contient pas de prédictions, mais reprend la vision de Matias de Stefano dans ses grandes lignes.
Matias De Stefano est un enseignant spirituel argentin né en 1987 et connu dans les milieux de la spiritualité depuis les années 2010. Il est connu principalement pour ses récits sur la mémoire de vies antérieures, la conscience cosmique, la géométrie sacrée, l’Atlantide, les civilisations stellaires et l’évolution de la conscience humaine. Le thème principal de son enseignement est l’idée que l’univers est une conscience qui cherche à se connaître elle-même.
Les Anunnaki et les premières familles atlantes
Les Anunnaki sont décrits comme des êtres venus d’une autre planète, confrontés à la dégradation de leur propre monde. Installés notamment dans la région du Moyen-Orient, ils établissent une relation avec les populations humaines primitives.
Deux visions différentes existent parmi eux.
Certains Anunnaki considèrent les humains comme leurs enfants, comme une nouvelle forme de vie à accompagner et à faire évoluer. D’autres les considèrent comme une ressource destinée à servir leurs propres besoins, notamment pour l’exploitation des minéraux nécessaires à leur civilisation.
Le récit présente alors une fracture au sein des Anunnaki : certains cherchent la coopération et la transmission, tandis que d’autres poursuivent une logique de domination.
Poséidon et les douze familles de l’Atlantide
Poséidon est présenté comme l’un des Anunnaki protecteur. Il accompagne le groupe d’enfants issus de cette première rencontre entre les êtres stellaires et les humains.
Afin de les protéger des conflits entre différentes factions Anunnaki, il les conduit depuis le Moyen-Orient jusqu’à une nouvelle terre située au-delà de la Méditerranée, dans l’océan Atlantique. Les descendants de ces enfants deviennent les premières familles atlantes.
L’Atlantide est alors organisée autour de douze lignées principales, correspondant aux douze portes énergétiques de la planète et aux douze constellations auxquelles elles sont reliées. Chaque famille porte une partie de l’information cosmique nécessaire à l’évolution de l’humanité, et l’ensemble des familles réunissent l’ensemble de ces connaissances.
Des gardiens plutôt que des dirigeants
Une caractéristique de la civilisation atlante est sa compréhension du rôle et des conséquences du pouvoir sur les autres êtres. Les douze familles ne souhaite pas être des dirigeants politiques destinés à contrôler la population.
Elles sont des gardiennes de connaissances. Leur fonction est de préserver des informations provenant des étoiles et de guider l’évolution intérieure des êtres humains.
Les Atlantes comprennent que leur véritable pouvoir ne réside pas dans la domination du monde physique mais dans la capacité à explorer des horizons plus vastes : non seulement ceux de la planète, mais également ceux de l’univers.
Les Elohims : expressions fondamentales de la vie
La sixième dimension et les graines de la création
ndlr: pour une définition des dimensions dans le contexte de M. de Stefano, voir notre article Les dimensions, les plans de conscience et le cosmos
Au commencement de l’univers, la création passe par différentes dimensions d’expérience.
La sixième dimension occupe une place centrale. Elle est la dimension des architectes, celle où apparaissent les modèles fondamentaux de la vie.
Cette dimension fonctionne selon une structure géométrique basée sur six sphères, représentant le modèle universel de création.
La sixième dimension donne ainsi naissance à douze expressions fondamentales appelées les Elohim. Les Elohim ne sont pas décrits comme des êtres humanoïdes mais comme de vastes consciences cosmiques, des structures vivantes de l’univers. Ils représentent les premiers grands organismes de création. On peut les visualiser comme des sphères.
Les Elohim comme corps universel
Pour comprendre les Elohim, Matias De Stefano utilise une analogie avec le corps humain. L’univers entier est comparé à un immense organisme.
Les Elohim constituent les grands corps de cet organisme, tandis que chaque être vivant représente une cellule appartenant à cette structure. Chaque cellule contient une partie de l’information du corps entier.
Les Elohim se divisent ensuite en différentes fréquences et vibrations, donnant naissance à différentes formes de vie dans l’univers. Ces corps sont aussi associées à l’idée d’archanges dans certaines traditions.
La création des espèces : eau, terre, feu et air
L’univers commence par expérimenter les quatre grands éléments fondamentaux :
- l’eau,
- la terre et les minéraux,
- le feu,
- l’air et les gaz.
Ces quatre éléments représentent les premiers contextes d’expérience matérielle de la conscience universelle.
Certaines formes de vie apparaissent dans les soleils, d’autres dans les planètes gazeuses comme Jupiter ou Saturne. Ces êtres sont très différents de l’humanité actuelle et fonctionnent selon d’autres structures de conscience.
L’eau comme mémoire universelle de la vie
Chez Matias de Stefano, l’eau est un support capable de conserver et transmettre l’information. Lorsque les minéraux entrent en interaction avec l’eau, ils permettent de structurer cette mémoire et de créer des formes de vie plus complexes.
La vie terrestre devient alors une combinaison entre :
- l’information portée par l’eau,
- la structure donnée par les minéraux,
- l’énergie consciente provenant du plan éthérique.
L’être humain est l’aboutissement d’une longue évolution basée sur cette combinaison.
La naissance de la Terre et l’arrivée de l’eau
Lorsque la Lune entre en interaction avec la Terre primitive, elle provoque d’importantes transformations géologiques. Les impacts cosmiques apportent de grandes quantités d’hydrogène et contribuent à la formation des océans. La Terre devient alors un environnement capable d’accueillir une diversité exceptionnelle de formes de vie.
Ces transformations sont liées au travail des structures de sixième dimension qui cherchent à introduire la vie dans la troisième dimension.
Les quatre étapes de l’évolution de la conscience
Pour passer d’une dimension à une autre, les êtres doivent traverser quatre grandes étapes :
- l’expression ;
- l’expérimentation ;
- l’intégration ;
- la transcendance.
Les premiers êtres de quatrième dimension rencontrent cependant une difficulté majeure : ils sont éternels.
Ils conservent leur forme et leur identité pendant des périodes immenses. Cette absence de transformation limite leur évolution.
La mort apparaît alors comme une innovation fondamentale. Elle permet de terminer une expérience et d’en commencer une nouvelle, sous une autre forme.
La mort comme moteur d’évolution
Dans cette vision, la mort est un mécanisme d’évolution qui permet à la conscience de changer de perspective.
Chaque nouvelle incarnation apporte de nouvelles expériences, de nouvelles informations et de nouvelles formes d’apprentissage. L’humanité représente ainsi une mémoire accumulée de milliards d’années d’expérimentation de la conscience dans la matière.
La création de l’être humain et le choix des hominidés
Revenons aux Annunakis. La création de l’humanité moderne est décrite comme un processus extrêmement long d’observations et d’expérimentations.
Les êtres stellaires ne créent pas directement une nouvelle espèce. Ils observent l’évolution terrestre et cherchent d’abord une forme capable d’intégrer des informations provenant de différents niveaux de conscience.
Les premières expérimentations commencent dans l’eau : des formes de vie sont étudiées afin d’identifier les structures biologiques capables d’accueillir une conscience supérieure. Les mammifères, les espèces aquatiques et différentes lignées animales participent à ce processus.
Finalement, les hominidés d’Afrique apparaissent comme la voie évolutive la plus adaptée.
Homo sapiens sapiens : une espèce capable de recevoir l’information cosmique
Selon Matias De Stefano, Homo sapiens sapiens est choisi parce qu’il possède une capacité particulière : rechercher l’information.
L’être humain possède aussi une structure permettant d’intégrer des données provenant de différents niveaux de réalité.
Les êtres stellaires accompagnent alors l’évolution humaine en mélangeant différentes lignées génétiques et différentes informations.
L’objectif n’est pas de créer une seule humanité uniforme mais une espèce capable d’accueillir une grande diversité.
La diversité humaine comme bibliothèque cosmique
Chaque groupe humain conserve une partie différente de l’information cosmique. La variété des cultures, des caractéristiques physiques et des traditions, comme chaque individu, représente une bibliothèque vivante contenant différentes expériences de l’univers, où aucune n’est identique.
L’humanité entière forme ainsi un ensemble capable de réunir des informations dispersées.
La diversité est ici une condition nécessaire à l’évolution collective.
Les trois grandes étapes de la conscience : mental, émotionnel et physique
L’univers évolue selon trois grands niveaux de conscience :
- La conscience mentale : elle correspond à la compréhension, à la pensée et à la connaissance. Elle représente la première étape permettant à l’univers de se reconnaître.
- La conscience émotionnelle : elle correspond à l’expérience du lien, de la relation et de la perception intérieure.
- La conscience physique : elle correspond à l’incarnation complète dans la matière. C’est la conscience du corps et des formes qui nous entourent.
Lorsque ces trois niveaux sont réunis, ils forment processus d’intégration de la conscience universelle.
L’humanité comme jardin de la galaxie
La Terre représente une bibliothèque vivante de la galaxie, mais où les informations sont dispersées.
L’humanité rassemble différentes informations provenant de multiples expériences cosmiques.
Dans le futur, cette diversité permettra aux humains d’explorer d’autres mondes. Mars, Jupiter et d’autres systèmes stellaires deviennent alors de nouvelles étapes d’expansion de la conscience humaine.
L’être humain porte déjà en lui les informations nécessaires pour s’adapter à différents environnements.
L’Atlantide apparaît ainsi comme une étape fondamentale : une première civilisation destinée à comprendre l’origine cosmique de l’humanité et son rôle dans l’évolution de l’univers.
En conclusion
Dans l’enseignement transmis par Matias De Stefano, l’Atlantide symbolise la rencontre entre la Terre et le cosmos, entre la matière et la conscience.
À travers les Elohim, les Anunnaki, les familles atlantes et l’évolution humaine, c’est l’histoire d’un univers qui cherche à se connaître lui-même à travers la diversité infinie des formes de vie.
L’humanité devient alors une expression consciente de cette expérience cosmique, portant en elle la mémoire des étoiles et la capacité de poursuivre l’évolution de la conscience au-delà de la Terre.
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