Les Gris : humanité parallèle ou E.T

7–10 minutes

Après avoir abordé Les 5 races hybrides selon Bashar, nous avons vu la « logique familiale » de l’univers de Bashar, attachons nous au Gris, bien connus dans le folklore ufologique.

Les Gris de Bashar n’existent pas comme on les imagine habituellement : une race extraterrestre totalement extérieure à l’humanité.

Les Gris sont en fait une branche parallèle de l’humanité, issue d’une autre version de la Terre ayant suivi une trajectoire différente de la nôtre dans un univers parallèle.

Leur apparence “alien humanoid” est le résultat d’une longue transformation, et non leur nature originelle.

Voyons ça dans les détails.

Une précision : la vision Sassani

Dans cet article, l’expression “selon Bashar” désigne plus largement la vision de la civilisation Sassani à laquelle Bashar appartient. Les Sassani viennent de la planète èh’sassani.

« Bashar » n’est pas un individu isolé. Il représente aussi un collectif de membres de la civilisation Sassani dans le cadre du premier contact extraterrestre :

  • Il est lui-même un expert du premier contact, c’est son métier
  • mais il est également relié à d’autres intervenants pour cette mission.

Les Gris existent-ils ou non « actuellement » ?

Bashar parle des gris comme des êtres impliqués dans une histoire, une trajectoire, des vaisseaux, des contacts et un programme d’hybridation.

Il évoque un moment de leur histoire “before they became the grays”, c’est-à-dire “avant qu’ils ne deviennent les Gris”.

Car ils n’ont pas toujours été comme ça.

Le récit de Bashar est assez sombre. Les Gris seraient issus d’une civilisation qui a dû se modifier elle-même pour survivre. Le document décrit un moment où ils auraient été contraints de muter dans une certaine direction, afin de préserver leur héritage et permettre à leur culture de continuer.

Dans l’imaginaire populaire, les Gris sont souvent représentés comme une espèce extraterrestre froide, extérieure, technologique, presque incompréhensible.

Chez Bashar, ils sont le résultat d’un choix évolutif extrême : une humanité parallèle ayant perdu son équilibre, puis modifié sa propre biologie pour continuer d’exister.

Leur apparence ne reflète pas leur origine. C’est une conséquence de manipulations.

Chez Bashar, les Gris existent comme :

  • êtres impliqués dans les expériences d’abduction ;
  • race liée à un programme d’hybridation ;
  • civilisation ayant eu une histoire antérieure ;
  • branche parallèle de l’humanité ;
  • origine partielle des lignées hybrides, dont les Sassani.

Ils n’existent simplement pas comme une race “alien” absolument étrangère à nous.

Bashar ne donne pas de nom galactique aux Gris. Il les appelle “the grays”, tout en expliquant qu’ils sont en réalité des humains parallèles ayant muté jusqu’à devenir méconnaissables. Le terme “Gris” est en fait emprunté à notre culture terrienne.

À la différence des humains-Anani , les Gris ne reçoivent généralement pas de nom propre équivalent.

Bashar les définit par leur origine et leur fonction : une humanité parallèle mutée, devenue l’une des sources du programme d’hybridation.

CORRECTION: dans une autre conférence, les gris sont (ou sont issus) des Ma’hè , comme présenté dans notre article : La grande chronologie des races hybrides selon Bashar

Les Gris comme humanité parallèle mutée

Selon Bashar, les Gris viendraient d’une réalité parallèle. Ils seraient nos “counterpart humans”, c’est-à-dire des contreparties humaines dans une autre réalité.

Leur civilisation aurait développé une technologie avancée, mais se serait coupée de certains aspects fondamentaux : l’émotion, la connexion au vivant, la reproduction naturelle, peut-être même une forme d’individualité plus incarnée.

Ils ont dû se réfugier dans des tunnels ou des grottes pour se protéger des dégâts causés à la surface de leur planète, leur version de la Terre. Cette scène est présentée comme un moment de décision : comment continuer, comment se transformer, comment survivre.

Leur aspect (qu’on ne connait qu’à travers la culture ufologique « étendue » NDLR) est le résultat d’un processus de mutation ou de transformation à un moment de leur histoire.

Il s’agit d’une évolution vers une forme plus androgyne, plus proche d’un esprit collectif ou “hive mind” (esprit de ruche, donc plutôt orienté « insectes » pour nous).

Cette transformation leur aurait permis de préserver certains aspects de leur civilisation au prix de pertes importantes : émotionnalité appauvrie, reproduction naturelle compromise, dépendance à un programme d’hybridation.

Le Gris devient ainsi une figure paradoxale : très avancée technologiquement mais dans une impasse évolutive à cause de cette technologie.

Le programme d’hybridation est la réponse à cette impasse.

Les expérience d’ “abductions” ont servi à la perpétuation de ces humains parallèles mutés, incapables de continuer leur lignée par les moyens ordinaires. Par ces moyens, les Gris cherchent à récupérer, dans l’ADN humain, des qualités perdues.

Le but ne serait donc pas seulement biologique. Il serait aussi émotionnel et spirituel : recréer des formes capables d’unir la technologie des Gris et l’émotionnalité humaine.

C’est dans ce contexte que naissent les races, lignées ou peuples hybrides : les Sassani, les Yayel / Shaloniah, les enfants hybrides, puis à plus long terme la sixième et la septième race hybride.

Les Gris auraient fait appel aux Mantis beings, littéralement « êtres mantes religieuses », pour superviser ce programme d’hybridation. Ce sont des superviseurs du processus, chargés d’encadrer la survie de cette culture.

Les Mantes ou Mantis sont des acteurs structurels du programme hybride. Ils interviennent en arrière-plan, dans une fonction plus technique, plus ancienne et plus organisationnelle.

Dans une entreprise européenne classique, les Gris seraient les bénéficiaires effectifs du programme, tandis que les Mantes cumuleraient les rôles de directeurs des opérations et chefs de programme, pour assurer la coordination, la supervision technique et la cohérence globale, sans oublier le respect des objectifs.

Les Gris existent-ils encore ?

Les Gris semblent au moins impliqués dans certaines interactions, certains vaisseaux et certains souvenirs de contact.

Ce ne sont pas eux qui seront les principaux acteurs du futur contact ouvert. Dans le corpus Bashar, ce rôle revient plutôt aux Yayel / Shaloniah, “ceux qui viennent en premier”.

Les Gris interviennent dans une phase souterraine, génétique, préparatoire (et souvent traumatique) du contact avec une réalité parallèle.

Les Yayel sont plus adaptés à une phase ouverte, visible et plus relationnelle.

Chez Bashar, les rencontres avec les Gris ne sont pas des rencontres avec “des aliens”. Elles sont des rencontres avec une autre version de soi, ou avec une branche parallèle de sa propre lignée d’âme ou de réalité.

Cela renforce l’idée centrale : les Gris ne sont pas l’Autre absolu. Ils sont liés à nous par un effet de miroir, de parallélisme et de parenté.

Le corpus étudié implique aussi que « les Gris » ne sont pas l’aboutissement du processus.

Ils sont plutôt « une étape » inévitable à cause de choix passés.

Les Gris appartiennent donc à une phase de crise. Les hybrides appartiennent à une phase de réconciliation.

Le sens des abductions

Dans une lecture classique, les abductions sont souvent vues comme des enlèvements par des extraterrestres étrangers. Dans la lecture de Bashar, elles deviennent une interaction necessaire entre humains et contreparties humaines parallèles.

Dans le cadre proposé par Bashar, ces expériences seraient liées à une histoire de survie, de réparation et de création hybride.

Bashar parle aussi souvent de souvenirs-écrans ou screen memories. Certaines rencontres sont voilées ou traduites par le cerveau sous une forme plus acceptable ou plus symbolique. Cela expliquerait pourquoi les expériences de contact peuvent être confuses, partielles, oniriques, ou remonter sous forme de rêves, d’images, de sensations ou de souvenirs fragmentaires.

Les Gris sont une « interface difficile à supporter ». Le passage de flambeau aux Yayel sert à rendre le contact plus compatible avec notre perception.

Dans l’ufologie des abductions, on retrouve l’idée que le souvenir direct d’une rencontre serait bloqué, remplacé, déguisé ou récupéré plus tard sous forme d’images partielles, de rêves, ou de “missing time”. 

Le terme screen memory existe aussi en psychologie freudienne, où il désigne un souvenir-écran : un souvenir apparemment anodin qui masque ou déplace un contenu plus difficile. L’ufologie des abductions a repris ce vocabulaire pour parler de souvenirs qui remplaceraient ou voileraient une rencontre non humaine.

Les Gris représentent une route que l’humanité pourrait prendre, mais qu’elle devrait éviter.

Bashar explique que les Gris reconnaissent que notre civilisation se dirigeait vers une trajectoire proche de la leur, mais qu’il existe pour nous une bifurcation, une “fork in the road”, qu’eux n’auraient pas prise.

Les Gris sont donc à la fois :

  • une origine du programme hybride ;
  • une humanité parallèle ;
  • une mémoire d’un échec civilisationnel ;
  • une alerte adressée à l’humanité actuelle ;
  • une étape vers des lignées plus équilibrées.

En résumé

Chez Bashar, les Gris existent comme acteurs du programme hybride, et sont impliqués dans des expériences de contact. Mais ils n’existent pas comme une race extraterrestre totalement extérieure à l’humanité.

Ils seraient une humanité parallèle mutée, issue d’une trajectoire destructrice, ayant perdu la reproduction naturelle et une partie de son équilibre émotionnel. Le programme d’hybridation est leur tentative de survie, mais aussi une manière de réintégrer ce qui a été perdu.

Les Gris ne sont pas la destination finale du contact. Ils sont une cause et une étape qui mène aux Sassani, aux Yayel, puis à l’humanité transformée.


Liens et Sources

Les 5 races hybrides selon Bashar : Gris, Sassani, Yayel et futur de l’humanité
https://aliencontactinfo.fr/les-5-races-hybrides-selon-bashar-gris-sassani-yayel-et-futur-de-lhumanite/

https://www.bashar.org

Visage: Fade to grey https://www.youtube.com/watch?v=UMPC8QJF6sI La chanson décrit une figure qui semble se perdre dans une ville anonyme, avec une impression de fuite, de distance, de désincarnation. Le “gris” évoque une perte de couleur, d’émotion, comme si la personne glissait vers un état neutre et fantomatique. C’est le spleen neo-romantique du début des 80’s, mais on n’y parle pas du tout d’OVNIS…