Les 5 types de vaisseaux extraterrestres selon Bashar

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Selon Bashar, les OVNI ne sont pas tous de même nature. il ya plusieurs type de vaisseaux extraterrestres. Certains seraient des véhicules fabriqués. D’autres seraient quasi-physiques, conscients, connectés mentalement à leurs occupants. D’autres encore ne seraient pas réellement matériels, mais électromagnétiques, éthériques ou composés de lumière.

Selon d’autres sources, notament de Sylvain Didelot, la forme de certains OVNI suit parfois le même processus que nos voitures: les modes, les goûts du propriétaire, les fabricants, sont variés et peuvent suivre des modes ou des évolutions technologiques. Leurs variété est dû au fait que la Terre est visitée par beaucoup de « touristes » explonétaires depuis longtemps, et qu’on a donc vu des modèles différents.

Ces différentes explications permettent de comprendre pourquoi les récits d’OVNI ne sont pas homogènes : certains objets paraissent solides, d’autres changent de forme, disparaissent soudainement, se divisent en plusieurs lumières ou semblent traverser plusieurs niveaux de réalité. Ou bien, le style change avec le temps, car les modes changent, même pour les spatiomobiles.

Aujourd’hui nous nous attachons plutôt à la description précise de 5 types d’OVNI, selon Bashar.

Cet article se base sur des documents et conférences antérieurs à 2026.

5 Types de vaisseaux répértoriés

Le premier type de vaisseau décrit est le plus proche de ce que l’imaginaire humain associe spontanément aux OVNI : un véhicule avancé, construit, fabriqué, piloté ou utilisé par une civilisation non-terrienne.

Dans cette catégorie, on trouve les vaisseaux associés aux Gris et aux Pléiadiens. Ces véhicules seraient beaucoup plus avancés que nos technologies terrestres, mais resteraient néanmoins des objets manufacturés et plutôt « vintage » dans la galaxie.

Ils relèvent encore du véhicule physique : une forme, une structure, une fonction, conçues pour des déplacements ou des opérations précises.

Leur technologie demeure identifiable en tant que « technologie », et l’observation de ce type d’OVNI ne permet pas de basculer dans le registre du phénomène paranormal ou météorologique.

Mais, pour des civilisations plus avancées, il s’agit de technologies dejà anciennes. En réalité, ce sont surtout les Terriens qui auraient encore besoin de ce type de machines : elles nous permettent d’aborder le concept d’OVNI à travers une technologie reconnaissable, imaginable, stimulante pour la recherche scientifique, et peut-être un jour maîtrisable.

Autrement dit, ils constituent un premier niveau de lecture pour les humains : une forme suffisamment physique pour être reconnue comme technologie avancée, avant d’aborder des manifestations plus difficiles à saisir matériellement, comme les vaisseaux quasi-physiques, électromagnétiques ou lumineux.

Le deuxième type de vaisseau est celui des Tic Tac UFOs, popularisés dans les récits contemporains d’observations militaires, notamment par la vidéo FLIR1 de l’incident du USS Nimitz, filmée le 14 novembre 2004 puis officiellement publiée par le Pentagone en avril 2020. Cette vidéo montre un objet blanc, lisse et oblong, généralement associé au surnom de “Tic Tac” en raison de sa forme caractéristique.

Ces objets sont des vaisseaux extraterrestres reliés aux hybrides appelés à vivre progressivement parmi les humains. Leur forme allongée n’est pas arbitraire : elle correspond à leur double ou triple usage.

Ces vaisseaux se déplacent :

  • dans l’air ;
  • dans l’espace ;
  • sous l’eau.

Ils fonctionnent aussi comme des sous-marins pour accéder à des bases situées sous le plancher océanique. Cette idée rejoint d’autres passages du corpus évoquant des bases sous-marines, des interactions extraterrestres cachées et une préparation graduelle à l’open contact.

Les Tic Tac sont particulièrement associés aux hybrides, aux enfants hybrides et aux Yayel, c’est-à-dire aux groupes qui interviennent de manière plus directe dans la phase d’approche du contact ouvert.

Dans cette perspective, leur multiplication dans le ciel ne représente pas seulement une série d’observations isolées. Elle participe à une acclimatation progressive de l’humanité à une présence non humaine.

voir très prochainement nos articles sur les lignées hybrides

Un autre type important de vaisseau extraterrestre est celui des vaisseaux triangulaires quasi-physiques, associés aux Sassani.

Pour corriger des articles antérieurs sur ce site, il faut préciser que les Sassani sont les habitants de la planète « è’ssassani » dont provient Bashar (se prononce èh’sassani, avec un accent grave).

Les vaisseaux Sassani ne sont pas assemblés comme des machines.

Ils sont formés ou “cultivés” sur un champ de force à partir d’une substance cristalline de nature nanotechnologique. Leur structure se modifie selon les besoins internes du vaisseau.

La différence la plus importante est que ces vaisseaux sont conscients. Ce ne sont donc pas seulement des véhicules pilotés de l’extérieur, mais des systèmes intelligents, reliés à la conscience de leurs occupants.

Dans ce modèle, le pilote ne manipule pas un tableau de bord comme dans un avion. Il est connecté mentalement et télépathiquement au vaisseau. Le vaisseau répond alors à la pensée, à l’intention et à la direction intérieure de ses occupants.

La navigation est moins mécanique que mentale. Le vaisseau suit la pensée, la fréquence et l’orientation de conscience de ceux qui l’occupent.

A priori, personne d’autre que le pilote attitré ne peut piloter un tel vaisseau, sauf reconfiguration profonde ou »accord » du vaisseau.

C’est une différence majeure avec les véhicules physiques manufacturés : le vaisseau Sassani fonctionne comme une technologie vivante, ou plutôt comme une interface consciente entre l’être, son higher mind et le déplacement interstellaire.

Le cinéphile sera tenté de faire un parallèle avec les Jaegers du film Pacific Rim, où deux pilotes fusionnent partiellement leur esprit pour contrôler un robot géant. L’idée commune est celle d’un pilotage qui ne passe plus seulement par des commandes mécaniques, mais par une forme de connexion mentale entre l’humain et la machine.

Mais, dans Pacific Rim, la machine demeure un robot piloté par des humains synchronisés entre eux. Le Jaegger serait plutôt dans la catégorie des engins manufacturés. Dans la description des vaisseaux Sassani, le vaisseau n’est pas seulement un prolongement mécanique du pilote : il est lui-même conscient ou semi-conscient, et participe activement à la navigation. Le lien ne se fait pas entre des pilotes, mais entre une conscience, un vaisseau vivant, et une forme plus élevée d’intelligence ou de guidance intérieure.

Bashar décrit ensuite des vaisseaux qui ne sont plus véritablement physiques. Ils appartiennent à une zone intermédiaire entre le monde matériel et le non-physique.

Ces vaisseaux sont de nature électromagnétique ou éthérique. Ils sont utilisés par des êtres qui évoluent dans les passages interdimensionnels, entre les plans physiques et les plans spirituels.

Cette catégorie explique certains comportements étranges rapportés dans les observations d’OVNI :

  • changement de taille apparent ;
  • disparition soudaine ;
  • division en plusieurs objets ;
  • formes instables ou fluctuantes.

Dans cette logique, l’objet n’est pas une machine solide qui viole les lois physiques. Il s’agit plutôt d’une manifestation située à la frontière de plusieurs niveaux de réalité.

Le dernier type de vaisseau extraterrestre est celui des lightcrafts, ou vaisseaux de lumière.

Ce ne sont pas des véhicules physiques. Ils sont constitués de lumière ou d’énergie pure. Ils apparaissent brièvement, disparaissent très vite, prennent plusieurs formes et entrent temporairement dans notre dimension.

Ces vaisseaux sont associés à des niveaux de conscience plus élevés. Leur fonction n’est pas seulement le transport au sens ordinaire, mais plutôt :

  • observer ;
  • envoyer une fréquence ;
  • transmettre une énergie ;
  • prendre contact avec une réalité physique ;
  • signaler une présence.

Dans cette catégorie, le mot “vaisseau” devient presque symbolique. Il ne désigne plus un engin, mais une forme organisée de lumière consciente, et a priori guidée à distance.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir:

Les OVNI qui changent de forme ne sont pas des engins utilisant une technologie de camouflage ou de transformation matérielle.

Dans plusieurs passages, Bashar explique que certains changements de forme sont liés à l’interpénétration de plusieurs dimensions. Le phénomène semble se transformer parce qu’il traverse ou chevauche différents plans de réalité.

Là encore, le changement ne se situe pas dans l’objet, mais dans la relation entre sa fréquence et notre perception de cette fréquence. C’est donc uniquement la façon dont notre cerveau est capable d’interpréter cette donnée qui nous conduit à croire-voir des changement de forme, de couleur, de lumière.

Deux types de vaisseaux extraterrestres pourraient devenir plus visibles dans la période 2027 – 2033 : les Tic Tac et les triangles.

Les Tic Tac sont liés aux hybrides et aux bases sous-marines. Les triangles sont liés aux Sassani et à d’autres civilisations utilisant des technologies quasi-physiques.

Leur apparition progressive habitue l’humanité à une présence non humaine, sans provoquer de chocs trop brutals au niveau des différences physiologiques d’une part, et d’une certaine définition de la réalité d’autre part.

L’idée n’est donc pas que le ciel se remplisse soudainement de vaisseaux extraterrestres. Le corpus compare plutôt cette évolution à une visibilité croissante, un peu comme le fait de voir parfois des avions ou des hélicoptères dans le ciel.

L’humanité est donc progressivement exposée à ces présences, jusqu’à ce que l’idée d’un contact ouvert devienne psychologiquement et culturellement accepté par une large majorité.

Voir l’article : Chronologie de l’open contact selon bashar

Les Phoenix Lights sont une apparition citée dans le processus de contact, comme la manifestation d’un vaisseau appartenant au groupe qui intervient en premier.

Le site Sentinel News rappelle que les Phoenix Lights du 13 mars 1997 constituent l’un des événements ufologiques les plus documentés de l’histoire moderne. Selon leur synthèse, plusieurs dizaines de milliers de témoins, en Arizona et au Nevada, ont observé une formation lumineuse en V d’une ampleur estimée à plus d’un kilomètre, suivie d’orbes stationnaires. Le site souligne aussi que l’explication par des fusées éclairantes militaires demeure contestée, notamment au regard du nombre de témoins, de la cohérence des récits et du profil de certains observateurs, dont le pilote Kurt Russell et l’ancien gouverneur de l’Arizona Fife Symington.

Certaines explications officielles évoquent en effet des fusées éclairantes larguées depuis des avions militaires.

Cette hypothèse ne répond pas aux témoignages, qui décrivent une structure vaste, silencieuse et se déplaçant lentement dans le ciel.

Cette explication officielle est intéressante : si elle était vraie, elle montrerait à quel point la perception humaine est fragile, pusique ces témoins ne savent pas reconnaitre des objets lumineux largué d’un avion.

Il est vrai que, lors de certains couchers de soleil donnant un ciel très rouge, les services de secours reçoivent davantage d’appels de personnes croyant voir un incendie. Pourtant, un ciel rougeoyant au coucher du soleil est un phénomène plutôt banal à l’échelle humaine. Cela pose une question moins confortable : comment un phénomène aussi courant pourrait-il être interprété comme une alerte exceptionnelle ?

Deux hypothèses se dessinent. La première est celle d’une perte de culture élémentaire du ciel, de la nature et des phénomènes atmosphériques : beaucoup d’humains ne savent plus vraiment ce qu’ils voient. La seconde est plus psychologique : certains récits naissent du besoin d’exister, d’être celui ou celle qui “a vu” . Dans les deux cas, l’ambiguïté des Phoenix Lights devient révélatrice : il faut déjà interroger la capacité humaine à observer sans projeter.

C’est en tous cas ce que fait lhypothèse officielle qui suppose que ces biais d’ignorance ou d’égo sont partagés par plus de 10 000 témoins en même temps. C’est un peu le point qui fache dans la plupart des tentatives d’explications officielles de cette époque, bien que ce soit un point à garder à l’esprit lorsqu’on cherche à savoir si un témoignage est digne de confiance ou ressemble plutôt une affabulation.

Dans le cadre du corpus Bashar, les Phoenix Lights ont une autre dimension : elles sont présentées comme une manifestation liée aux Shaloniah, “ceux qui viennent en premier” dans le processus d’open contact.

Les Shaloniah, sont comme des cousins des Sassani, liés aux races hybrides, et comme des enfants immédiats de l’humanité dans le processus de réunion entre humains et civilisations extraterrestres. Les Phoenix Lights sont un signe précurseur : une apparition visible destinée à préparer progressivement la conscience humaine à un contact plus ouvert.

Il faut donc distinguer les grandes apparitions lumineuses de type Phoenix Lights des vaisseaux triangulaires Sassani. Les deux peuvent évoquer des formes vastes, silencieuses ou triangulaires, mais le corpus ne les attribue pas au même groupe. Les Phoenix Lights relèvent du thème du premier contact avec les Shaloniah et Yayel, tandis que les triangles quasi-physiques sont directement associés aux Sassani.

Ce qui ressort de cette typologie, c’est une progression possible en terme de « technologie » : le terme est entre guillemets car sur Terre en 2026, ce qui est spirituel ou naturel n’est pas compris comme « une technologie ».

  • Au niveau le plus proche de nous, le vaisseau est un véhicule fabriqué, avec des aspects mécaniques.
  • Puis il devient un véhicule hybride « post-mécanique », capable de passer de l’air à l’eau et à l’espace.
  • Puis il devient un vaisseau vivant ou conscient, connecté à ses occupants.
  • Puis il devient une structure électromagnétique, quasi-spirituelle, ignorant l’espace-temps
  • Enfin, il devient une forme de lumière pure, expression temporaire d’une conscience plus élevée.

Dans cette vision, l’évolution technologique ne va pas vers des moteurs plus puissants. Elle va vers une fusion entre technologie, conscience, fréquence et intention.

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Conclusion

La description des différents types de vaisseaux est cohérente avec le reste du corpus Bashar: les hybrides, les Yayel, les bases sous-marines, les OVNI changeant de forme, les dimensions parallèles, la préparation à l’open contact et la visibilité croissante des phénomènes aériens.

Sa principale valeur est de proposer une grille de lecture simple : tous les OVNI ne sont pas du même ordre. Certains sont physiques, d’autres quasi-physiques, d’autres éthériques, d’autres encore lumineux et échappe à la définition de « vaisseaux » ou à nos capacités de perception.

Un OVNI n’est donc pas toujours une machine. Il peut être un véhicule, une conscience ou une manifestation interdimensionnelle affranchie de l’espace-temps.

Et surtout, il y a l’idée que chaque type de vaisseau peut être relié à un peuple galactique en particulier.

Sources:

Open Contact 2027: la chronologie annoncée par Bashar (2008-2033)

Open Contact 2027 : contact anciens et processus graduel du contact extraterrestre selon Bashar

https://www.bashar.org/

https://www.sentinel-news.fr
https://www.sentinel-news.fr/p/essai-lepreuve-de-la-preuve

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