- Les premières fenêtres : 2008, 2010 et 2012
- Le réveil des souvenirs : 2017 à 2020
- Après 2025 : les premiers contacts ouverts mais limités
- 2026/2027 : la bascule majeure
- 2030 : préparation plus avancée au contact
- 2033 : vers un open contact à grande échelle
- La chronologie longue : après 2033
- Zones d’ambiguïté
- L’open contact est un processus long, pas une date unique
Dans différents chanelling, Bashar ne présente pas l’open contact 2027 comme un événement unique, brutal ou immédiatement planétaire.
Il décrit plutôt l’open contact comme un processus progressif, organisé par étapes, dejà commencé, où l’humanité passe d’abord par des signes, des rêves, des souvenirs de contact, des observations d’OVNI, des interactions limitées, puis une phase de contact plus large. le terme « open contact » (contact ouvert) désigne la phase finale ou le contact ne sera plus caché mais connu de tous.
Cet article tente d’organiser la chronologie de l’open contact telle qu’elle ressort de plusieurs séances de canalisation avec Bashar.
Les premières fenêtres : 2008, 2010 et 2012
2008 : mettre la chronologie en mouvement
Bashar présente l’année 2008 comme un moment important pour “mettre en mouvement” les circonstances qui permettraient une première reconnaissance plus visible en 2010.
Il insiste sur le rôle actif de l’humanité. Le contact ne dépendrait pas seulement des extraterrestres ou des hybrides, mais aussi de notre capacité à créer les conditions politiques, sociales et culturelles d’un dialogue ouvert.
Il invite l’audience à demander davantage de transparence sur ce que les gouvernements savent de l’existence extraterrestre, par l’envoi d’une demande écrite par jour (carte postale, lettre) pendant 90 jours. L’idée est que l’open contact n’est pas seulement une affaire de phénomènes dans le ciel : il implique aussi une disposition collective à parler du sujet, disposition dont les gouvernements doivent être informés activement.
2010 : une opportunité de contact en Arizona
La même conférence évoque ensuite 2010, en lien avec l’Arizona. Bashar indique qu’il y aurait une “opportunité de contact” avec les Shaloniah dans cette zone.
L’Arizona apparaît plutôt comme un lieu de fenêtre, de résonance ou d’ouverture ponctuelle. Cette mention est cohérente avec d’autres passages où certaines zones géographiques sont décrites comme ayant une fonction particulière dans le processus de contact.
L’Arizona, et plus largement le sud-ouest américain, sont donc présentés comme des points de passage ou des zones de contact possibles.
L’information reste floue sur ce point. On pourrait juste en déduire que l’open contact s’est d’abord traduit par une envie de personnes de se rendre en tel ou tel point, dans un espoir de vivre un contact. Cet espoir, même s’il est déçu, est sucéptible d’enclencher d’autres évenements.
2012 : reconnaissance sur des sites sacrés
La conférence mentionne ensuite 2012, avec une nouvelle opportunité de reconnaissance dans différents “sites sacrés”.
Cette étape semble plus symbolique et énergétique que politique. Elle suggère que certains lieux de la Terre, déjà chargés d’une mémoire spirituelle ou initiatique, auraient servi de points de reconnaissance pour la présence hybride ou extraterrestre.
2012 est une fenêtre de perception : un moment où certaines personnes auraient pu reconnaître davantage la réalité du contact à travers des lieux particuliers.
Comme précedement, c’est très flou et ne corespond à rien restrospectivement. Si des followers se sont rendus dans des lieux ufologiques en france ou aux etats-unis, cela ne prouve que ça: des gens y sont allé, et il ne s’est absolument rien passé… Mais comme auparavant, celà pourrait signifier que des personnes ont manifester un désir d’open contact en se rendant sur ces lieux, et que ce désir fonctionne comme un appel intergalactique.
Le réveil des souvenirs : 2017 à 2020
2017 : les premiers grands réveils de mémoire
Cinq ans après 2012, Bashar évoque 2017 comme le début de “broad awakenings”, c’est-à-dire de réveils plus larges de souvenirs liés au contact.
Ces souvenirs ne se présenteraient pas forcément comme des mémoires claires. Ils émergeraient d’abord sous forme de rêves, d’impressions, de fragments ou de sensations étranges.
L’idée centrale est que certaines personnes auraient déjà vécu des contacts, mais dans des états de conscience qui ne permettent pas toujours un souvenir immédiat. Le retour progressif de ces souvenirs servirait alors de baromètre : plus les humains se souviennent, plus cela indiquerait qu’ils sont prêts pour davantage de contact.
Le point important, est encore que ces évenements se déroulent à un niveau personnel et intime.
Les rêves comme première mémoire du contact
Dans plusieurs passages, le rêve joue un rôle central. Bashar affirme que certains rêves ne seraient pas seulement des productions imaginaires, mais des souvenirs de contacts déjà vécus dans des plans légèrement décalés de la réalité physique.
Cette logique est importante pour comprendre la chronologie. L’open contact ne commencerait pas directement par une rencontre physique publique. Il commencerait par un travail de mémoire, par des expériences intérieures, par des rêves qui deviendraient progressivement plus cohérents.
Le rêve fonctionnerait comme un amortisseur psychologique : il permettrait à la conscience humaine d’intégrer progressivement une réalité trop déstabilisante si elle était imposée d’un seul coup.
Encore une fois, c’est au niveau personnel et intime que se passent les choses.
2020 : les rêves commencent à s’expliquer
Bashar situe autour de 2020 une étape où les rêves commenceraient à “s’expliquer eux-mêmes”. Autrement dit, les personnes concernées commenceraient à comprendre que certaines expériences oniriques ou méditatives sont liées au contact.
Cette phase serait aussi marquée par la création de moyens de communication : sites internet, centres, réseaux, communautés de personnes partageant des souvenirs similaires.
L’open contact entrerait donc dans une phase plus sociale ou collective. Les expériences individuelles ne resteraient plus isolées. Elles commenceraient à être comparées, discutées, organisées. Pour vérifier cette information, il faudrait reprendre l’ensemble des discussions sur le sujet avant et pendant 2020, pour rechercher cet évolution de l’intime vers le collectif.
Après 2025 : les premiers contacts ouverts mais limités
Une phase plus concrète après 2025
Dans la chronologie annoncée, l’après 2025 marque une étape importante. Bashar parle alors d’une série de contacts ouverts, mais encore limités.
Ces contacts ne seraient pas immédiatement mondiaux. Ils auraient lieu dans des zones isolées, prédéterminées. Le contact resterait donc contrôlé, progressif, adapté à des personnes ou groupes préparés (prévenus?).
Cette étape est capitale parce qu’elle marque le passage du souvenir intérieur à quelque chose de plus extérieur. Le contact ne serait plus seulement rêvé, pressenti ou reconnu dans des états modifiés. Il commencerait à devenir une expérience plus concrète.
Des contacts localisés plutôt qu’une annonce mondiale
La logique donnée est très différente d’un scénario hollywoodien. Il ne s’agit pas d’un vaisseau qui se pose devant les caméras du monde entier ni d’une annonce simultanée par tous les gouvernements.
Bashar décrit plutôt des contacts limités, dans des lieux précis, avec des groupes ou individus déjà compatibles vibratoirement. Cette étape fonctionnerait comme une transition : assez réelle pour engager une nouvelle phase, mais assez limitée pour éviter un choc collectif.
Il pourrait s’agir de « lieux » au sens très large du terme, comme les réseaux sociaux, une vidéo, ou même une visiste sur ce site internet et cette page en particulier, afin que quelque chose résonne en vous. On serait donc ici dans une phase ou l’information est objectivement accessible à tous, mais encore réservée à certains qui sont « guidés » vers cette information, d’une façon qui ressemble plus à une synchronicité qu’à une action d’un algorithme de réseau social.
Le contact ouvert est de toute façon toujours gradué et limité. Il commence par des points de contact (vous, moi, …), et non par une révélation totale.
Des « zones » choisies pour éviter le choc
Cette prudence est cohérente avec d’autres passages où Bashar évoque le risque de choc psychologique ou énergétique. Une rencontre trop directe avec des êtres d’une fréquence très différente pourrait désorganiser la psyché humaine.
Les contacts limités après 2025 auraient donc une fonction d’acclimatation. Ils permettraient de tester la réponse humaine, de former des réseaux, d’observer les réactions, puis d’élargir progressivement le périmètre du contact.
2026/2027 : la bascule majeure
Une fenêtre de probabilité élevée
Dans une autre conférence, Bashar évoque une probabilité supérieure à 90 % pour un événement majeur de contact autour de 2026/2027. Il ne précise pas la nature exacte de cet événement, mais indique qu’il pourrait “changer tout”.
Il ne faut pas nécessairement comprendre cette date comme le contact ouvert final. Elle semble plutôt désigner un événement assez fort pour rendre le phénomène plus visible, plus difficile à ignorer, et donc plus structurant dans la conscience collective.
Dans d’autres conférence, des précisions sont apportées sur 2026 et 2027.
– 2026: année de « disclosure », révélation par les gouvernements de l’existence d’extra-terrestres. On peut donc s’attendre à des révélations plus probantes que les images de PAN révélées par les USA en 2020. En 2026, un processus de déclassification est en cours aux Etats-Unis mais se heurte à des réticences. C’est pour celà que le conseil est toujours le même: envoyer des demandes écrites aux gouvernement, 1 fois par jour pendant 90 jours afin de mettre ces gouvernement dans une disposition à divulguer ces informations.
– 2027: des vaisseaux extra-terrestres stationnés au large des côtes pourront être observés par tout un chacun.
Probabilité donnée par Bashar que celà arrive à ces dates: 90% . Et à la question, que se passera-t-il si rien n’arrive, il répond « It will happen » (ça va arriver) de façon catégorique.
2027 : le “fulcrum of contact year”
Bashar emploie une expression précise à propos de 2027, qu’il décrit comme une année-pivot du contact, un “fulcrum of contact year”.
Cette formulation suggère que 2027 serait un point de basculement dans la conscience collective, une année où certaines dynamiques deviennent plus actives. C’est dans ce contexte qu’il évoque une activité accrue des précurseurs (voir cet article pour une explication sur les précurseurs).
On rappel seulement l’activité des précurseurs servirait à mesurer la sensibilité humaine au contact. La présence de ces êtres deviendrait donc plus fréquente ou plus perceptible dans cette période.
Une possible incohérence : Shyel, Yayel, Shaloniah
Les conférences ne sont pas toujours parfaitement homogènes dans la manière de nommer les groupes hybrides concernés.
Dans un passage, les précurseurs sont associés aux Shyel, présentés comme la quatrième race hybride, et à certains Yayel, présentés soit la 4eme race hybride (ndlr: la 5eme race hybride est l’humanité dans son ensemble).
Dans un autre passage, les Shaloniah sont décrits comme “ceux qui viendront les premiers”.
Ailleurs encore, les Yayel sont présentés comme la première race hybride à faire contact ouvert.
Soit il existe une différence entre les groupes chargés de préparer le contact, ceux qui marchent déjà parmi nous (les « précurseurs »), et ceux qui se présenteront officiellement. Soit les noms ou leur traduction varient selon les conférences.
La tendance générale est que plusieurs races hybrides interviennent dans des phases différentes, certaines préparatoires, d’autres plus visibles, en obeissant à l’ordre suivant: les plus ressemblants – physiologiquement – à l’homme d’abord, les plus éloignés ensuite.
L’événement de 2026/2027 ne serait pas forcément mondial
Même si 2026/2027 est décrit comme une fenêtre majeure, rien dans les extraits ne permet de conclure que l’événement serait automatiquement une révélation mondiale complète.
Il pourrait s’agir d’une augmentation massive des observations, d’une reconnaissance plus officielle, d’un événement de contact localisé mais médiatiquement impossible à ignorer, d’un changement de perception collective, ou d’un seuil où davantage de personnes commencent à se souvenir ou à percevoir la présence hybride.
Cette fenêtre jouerait donc un rôle d’accélérateur : elle ferait basculer la présence extraterrestre d’un imaginaire de science-fiction vers une réalité de plus en plus difficile à ignorer. Certains Etats pourraient choisir de censurer ces informations pour que limiter au maximum la diffusion de cette information.
2030 : préparation plus avancée au contact
Une phase intermédiaire avant le grand contact
Bashar mentionne une période autour de 2030 comme une étape de préparation à une ouverture plus grande.
On pourrait donc la comprendre comme une phase de « consolidation post-contact » : l’humanité commence à avoir plus d’éléments, plus de souvenirs, plus de réseaux, plus d’observations, plus de personnes prêtes.
2030 serait ainsi une phase d’organisation avant une ouverture plus large, dans lesens d’une intégration dans une sorte de fédération galactique.
L’humanité apprend à intégrer l’idée du contact
L’existence de civilisations non humaines ne serait peut-être plus seulement un sujet marginal, mais un sujet de plus en plus structuré et intégré.
Dans cette logique, les expériences individuelles accumulées depuis 2017-2020, puis les premiers contacts après 2025, commenceraient à former un socle de connaissances collectives.
Une préparation psychologique autant que physique
L’un des points constants dans les conférences est que le contact n’est pas seulement une rencontre physique. Il exige une préparation psychologique, émotionnelle, culturelle et vibratoire.
Autour de 2030, l’enjeu ne serait donc pas seulement de voir davantage de vaisseaux ou d’entités. Il serait d’apprendre à ne plus réagir par la peur, la panique, la projection religieuse, la paranoïa ou la logique d’invasion.
Cette phase serait celle où l’humanité apprend à se tenir face à l’altérité, avec une sérieuse remise en question des notions de réalité physique et spirituelle.
2033 : vers un open contact à grande échelle
La date du “large-scale open contact”
La date de 2033 revient comme horizon d’un contact ouvert de plus grande ampleur. Bashar parle de préparations pour un “large-scale open contact”.
2033 représente l’horizon où le contact sera visible, organisé, collectif et non plus contenu dans des expériences individuelles ou locales.
Une différence entre préparation et événement final
Il faut noter que Bashar parle de “préparations” pour un contact ouvert à grande échelle. Il ne dit pas nécessairement que toute l’humanité sera dejà en contact direct en 2033.
2033 pourrait donc marquer le début d’une phase de contact beaucoup plus large, ou le moment où les structures nécessaires seraient suffisamment en place pour permettre cette ouverture : contacts plus nombreux, visibilité accrue, interactions plus directes, et peut-être émergence de lieux ou de communautés dédiés à cette nouvelle relation.
Mais cela ne signifie pas que tout le monde vivra le contact de la même manière.
Dans les conférences, Bashar revient souvent sur l’idée de réalités parallèles et de lignes de réalité qui se séparent progressivement. Autrement dit, certaines personnes pourraient reconnaître et vivre le contact comme une évidence, tandis que d’autres resteraient dans une version de la réalité où ce phénomène demeure invisible, nié ou interprété autrement.
On pourrait résumer cela par le proverbe : “Il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.”
Mais, dans le langage de Bashar, ce refus n’est pas seulement psychologique : il correspondrait aussi à un alignement vibratoire. Ceux qui restent figés dans des croyances incompatibles avec l’idée du contact ne seraient tout simplement pas sur la même trajectoire d’expérience que ceux qui choisissent de s’ouvrir à cette possibilité.
Ainsi, le contact ouvert ne serait pas nécessairement un événement uniforme vécu simultanément par toute l’humanité. Il pourrait être global dans son importance, mais différencié dans son expérience : visible pour certains, nié par d’autres, progressivement intégré par ceux qui se placent sur une ligne de réalité compatible avec cette rencontre.
La chronologie longue : après 2033
Intégration progressive dans une alliance interstellaire
Au-delà de 2033, Bashar évoque la possibilité pour l’humanité de rejoindre une alliance interstellaire.
Ce n’est pas présenté comme une simple adhésion diplomatique, mais comme une transformation de civilisation. L’humanité deviendrait capable d’interagir avec d’autres mondes, puis, à terme, d’assister elle-même d’autres civilisations.
L’open contact serait donc la première étape d’un changement beaucoup plus vaste.
L’humanité deviendrait à son tour une civilisation de contact
Dans les passages les plus lointains, Bashar affirme que l’humanité finira par aider d’autres mondes comme elle est aujourd’hui aidée.
Ce renversement est important : nous ne serions pas seulement les “contactés”, mais de futurs “contacteurs”. Nous deviendrions, pour d’autres civilisations, ce que les races hybrides ou extraterrestres sont pour nous aujourd’hui.
L’open contact serait ainsi une initiation à un rôle futur.
Dans environ 1000 ans : quitter l’incarnation humaine terrestre
Une prédiction beaucoup plus lointaine affirme que dans environ 1000 ans, les humains ne s’incarneront plus sur Terre en tant qu’humains.
La Terre serait laissée à d’autres formes de vie ou de conscience, tandis que l’humanité évoluerait vers d’autres rôles, y compris celui de guide pour les êtres qui viendront ensuite.
Cette perspective donne à l’open contact une dimension civilisationnelle très longue : il ne s’agit pas seulement de rencontrer des extraterrestres, mais d’entrer dans une nouvelle phase de l’évolution humaine.
Sur le même thème: Open Contact 2027 : contact anciens et processus graduel du contact extraterrestre selon Bashar
Zones d’ambiguïté
Contact physique ou contact en réalité altérée ?
Bashar affirme que l’open contact signifie un contact physique, face à face. Mais il précise aussi que certains contacts physiques peuvent se produire dans des versions altérées de la réalité physique.
Dans sa logique, il existerait plusieurs niveaux de physicalité. Le contact pourrait donc être « physique » sans se produire immédiatement dans le cadre le plus dense de notre réalité quotidienne.
L’open contact est un processus long, pas une date unique
La chronologie de l’open contact ne fonctionne pas comme une prédiction simple du type : “tel jour, les extraterrestres arrivent”.
C’est un processus d’acclimatation. L’open contact sera un long process: d’abord des signes. Puis des rêves. Puis des souvenirs. Puis des réseaux. Puis des contacts limités. Puis une bascule autour de 2026/2027. Puis une préparation plus avancée autour de 2030, et un horizon de contact plus large autour de 2033.
Le message central reste le même : l’open contact ne serait pas un choc soudain venu du ciel, mais une transformation progressive de la conscience humaine, de sa mémoire, de sa perception et de sa place dans une communauté interstellaire plus vaste.
Sources: quelques vidéos sur le canal ci-dessous
Merci de noter que AlienContactInfo n’a aucun lien avec Bashar, hormis celui d’être réceptif à ses propos.
https://www.youtube.com/@ThePresentMoment256
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