Open Contact 2027 : contact anciens et processus graduel du contact extraterrestre selon Bashar

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Lors d’une séance de questions-réponses consacrée aux civilisations extraterrestres et à l’open contact 2027, Bashar a livré plusieurs éléments sur les contacts passés, les peuples indigènes, les hybrides et la manière dont l’humanité pourrait intégrer progressivement l’idée d’une présence non humaine.

L’open contact ne sera pas un événement soudain, mais l’aboutissement d’un processus ancien, discret, culturel, biologique et spirituel.

L’humanité aurait déjà connu certaines formes de contact ouvert, mais pas nécessairement sous la forme moderne que l’on imagine aujourd’hui, c’est-à-dire des conférences de presse, vaisseaux dans le ciel, avec preuves scientifiques et annonces gouvernementales.

Ces contacts auraient plutôt pris des formes locales, culturelles, initiatiques ou traditionnelles.

Ils n’ont pas été vécus comme des événements “extraterrestres”, mais comme des rencontres avec des dieux, des esprits, des ancêtres célestes, des enseignants venus des étoiles ou des présences sacrées.

Certaines populations indigènes auraient conservé une mémoire plus directe de ces interactions. Bashar mentionne les Mayas, dont certaines traditions seraient liées à des contacts anciens avec des êtres non terrestres. Il évoque aussi les Pléiadiens, présentés comme l’une des civilisations ayant déjà entretenu des liens avec certains groupes humains.

Cette idée modifie la notion d’open contact. Le contact ne serait pas uniquement un événement futur. Il aurait déjà existé. Les sociétés anciennes n’auraient pas interprété ces êtres comme des “extraterrestres”, mais selon leurs propres langages religieux, mythologiques et symboliques.

Ce que nous appelons aujourd’hui mythologie pourrait, dans cette lecture, contenir la trace déformée ou symbolisée de rencontres anciennes avec des intelligences non humaines.

Les Pléiadiens et les peuples indigènes : une continuité discrète

Bashar les présente comme une civilisation ayant déjà eu des contacts avec l’humanité.

Il ne s’agirait pas d’un contact mondial, visible et documenté mais d’un contact maintenu dans des cercles spécifiques, parfois transmis oralement ou symboliquement.

Les Mayas sont cités comme un exemple de peuple ayant conservé une relation particulière avec ces présences. Cette relation ne serait pas forcément comprise par le monde moderne, parce qu’elle ne passe pas par nos critères habituels de preuve, d’archive ou de récit historique linéaire.

Les traditions stellaires de certains peuples ne seraient pas seulement des métaphores poétiques. Elles sont les survivances d’une mémoire de contact, traduite dans le langage spirituel de chaque culture.

Bashar ne décrit pas le contact extraterrestre comme une nouveauté absolue. Il le présente comme une réalité ancienne, partiellement oubliée, partiellement conservée, et aujourd’hui en voie de réactivation à un autre niveau de conscience collective.

Les Sassani ou Essassani et l’ancienne Perse : une présence observée, mais non directe

Les Sassani ou Essassani sont la civilisation à laquelle Bashar dit appartenir.

Les Essassani auraient été observés dans le passé au Moyen-Orient, dans une période liée à l’ancienne Perse et à l’imaginaire associé à l’Empire sassanide. Il précise que ces interactions n’auraient pas été directes au sens d’un échange structuré ou d’un contact officiel.

Les Essassani auraient été vus “de temps à autre”. Ces apparitions auraient ensuite été interprétées comme des manifestations divines ou célestes. Certaines personnes auraient pris le nom de cette civilisation pour celui d’un dieu ou d’une entité supérieure, puis ce nom aurait été transmis à des lignées humaines et à des constructions politiques ou culturelles ultérieures.

Le lien entre “Essassani” et “Sassanide” ne serait donc pas un contact historique classique, mais une sorte d’écho culturel. Une présence non humaine aurait été perçue, mal comprise, puis intégrée dans les représentations religieuses et dynastiques de l’époque.

C’est un thème de l’astro-archéologie : des figures divines ou célestes des civilisations anciennes pourraient correspondre à des êtres non terrestres observés à travers les filtres religieux et symboliques du moment.

L’intérêt de cette lecture est qu’elle ne suppose pas forcément une intervention massive ou permanente. Elle décrit plutôt des apparitions ponctuelles, suffisamment marquantes pour entrer dans la mémoire culturelle, mais trop rares ou trop ambiguës pour être reconnues comme un contact explicite.

Des “dieux” aux extraterrestres : le problème du langage ancien

Dans les sociétés anciennes, il n’existait pas de vocabulaire pour parler d’extraterrestres, de civilisations stellaires, d’hybridation génétique ou de contact interdimensionnel.

Les peuples interprétaient de potentielles rencontres avec les catégories disponibles : dieux, anges, esprits, ancêtres, êtres célestes, messagers ou maîtres venus du ciel.

Cela ne signifie pas que toutes les mythologies devraient être lues systématiquement comme des récits d’OVNI. Mais dans la logique de Bashar, certaines traditions peuvent contenir un noyau d’expérience réelle, ensuite recodé par la culture, la religion et le temps.

Cette approche permet aussi de comprendre pourquoi le contact ancien serait difficile à identifier. Si une civilisation ancienne rencontre une intelligence non humaine, elle ne la décrit pas comme nous le ferions. Elle la décrit selon sa cosmologie.

Ainsi, ce que nous appelons aujourd’hui “extraterrestre” aurait pu être appelé hier “dieu”, “être du ciel” ou “ancêtre stellaire”.

Les Shalanaya : une race hybride chargée de préparer le contact

Les Shalanaya (ou Shaloniah selon les traductions) sont présentés comme « la quatrième race hybride ».

Selon Bashar, les Shalanaya joueraient un rôle spécifique dans la préparation de l’open contact. Certains d’entre eux, appelés “précurseurs”, seraient nés hors planète et pourraient marcher parmi les humains de manière discrète.

Leur rôle n’est pas de se révéler publiquement, mais de tester la sensibilité humaine à une présence différente dans le but d’évaluer si les humains sont capables de ressentir une vibration d’altérité envers ces êtres sans rejet, panique ou effondrement psychologique.

Le contact n’est pas présenté comme une simple question de preuve matérielle. Il est une question de tolérance et de perception. L’humanité doit apprendre à reconnaître l’autre sans immédiatement le transformer en menace.

Les Shalanaya ont une fonction de transition. Ils servent de pont entre l’humanité actuelle et des civilisations extraterrestres plus ouvertement non humaines.

La présence discrète des précusrseurs préparerait la conscience collective à accepter des formes d’intelligence, de corps et de fréquence différentes.

L’open contact serait préparé comme une exposition graduelle. Avant que l’humanité rencontre officiellement des civilisations non humaines, elle serait d’abord mise en contact avec des formes plus proches d’elle, plus compatibles, plus intégrables.

Les hybrides comme les Shalanaya rempliraient alors une fonction diplomatique et psychologique. Ils seraient les premiers visages d’un contact plus large.

Les Yayel : la première race hybride du contact ouvert

Bashar indique que les Yayel seront probablement la première race hybride à faire open contact avec l’humanité.

Certains contacts ont déjà existé avec les Pléiadiens et des peuples indigènes. Les Yael seront donc les premiers hybrides à jouer un rôle visible dans une phase plus officielle et collective du contact.

Cette distinction permet de comprendre la chronologie proposée :

  • D’abord, des contacts anciens ou discrets auraient existé avec des populations humaines.
  • Ensuite, des contacts individuels ou culturels se seraient poursuivis.
  • Puis vient l’apparition progressive des hybrides, avec les Yael comme première race hybride visible.
  • Enfin, d’autres groupes, comme les Shalanaya, seront introduits dans un processus plus large.

L’open contact n’est donc pas un événement unique, mais une séquence. Il ne commencerait pas par “un jour où tout bascule”, mais par une série d’étapes d’exposition, d’adaptation et d’intégration.

Une humanité progressivement hybridée

Les hybrides ne sont pas seulement des visiteurs. Ils représentent une partie de l’évolution future de l’humanité.

Bashar laisse entendre que les nouvelles générations sont, dans une certaine mesure, plus préparées que les précédentes. Elles sont plus ouvertes, plus sensibles à certaines fréquences, et peut-être déjà plus proches de cette dynamique hybride.

L’idée est que l’humanité évoluera progressivement vers une forme plus compatible avec le contact : moins rigide, moins territoriale, moins paniquée face à l’altérité.

La préparation au contact se ferait donc aussi par les générations succéssives. Les enfants d’aujourd’hui pourraient intégrer plus facilement ce que les générations précédentes percevaient comme impossible, effrayant ou contraire à leur vision du monde.

Hybridation extraterrestre : évolution ou remplacement de l’humain ?

En nos temps troublés, pleins de haine, l’esprit le plus ouvert ne peut pas éviter de penser à ces contemporains terrifiés par l’autre, parfois racistes à un point pathologique, ou simplement obsédés par la peur d’un remplacement : remplacement par une autre culture, par une autre population, par une “race” nouvelle, et, pourquoi pas par une race extraterrestre ou hybride.

L’homme est toujours capable de cette peur-là. l’actualité de 2026 et l’Histoire montre que ces réflexes reviennent sans cesse comme un pretexte : l’autre est d’abord une menace, puis une cible. Il faudrait le repousser, l’assimiler ou le détruire pour survivre ou vivre mieux. Et l’on justifie cela au nom de Dieu, de la race, de la pureté, de la supériorité, de la civilisation ou de la sécurité.

Appliquée à l’hypothèse d’une intervention génétique extraterrestre, ce genre de réactions seront inévitables : comment savoir si une hybridation serait bénéfique à l’humain, ou si elle relèverait d’une forme d’assimilation ? Où finit l’évolution, et où commence l’effacement ? À quel moment une aide extérieure devient-elle une prise de contrôle ? Et comment distinguer une transformation librement intégrée d’un remplacement imposé ?

Bashar répond indirectement à cette inquiétude.

L’hybridation ne serait pas une opération extérieure destinée à supprimer l’humain, mais un processus auquel l’humanité aurait consenti à un niveau plus profond de conscience, dans le cadre de son évolution. Les hybrides ne seraient donc pas présentés comme des remplaçants, mais comme des ponts entre l’humanité actuelle et une forme de conscience plus large.

D’ailleurs, il n’est pas dit que tout le monde est concerné.

Mais, une transformation aussi radicale doit rester questionnée. La peur de l’autre peut devenir une prison mentale, mais le discernement reste nécessaire. Accepter l’idée d’une humanité hybridée ne devrait pas signifier renoncer à l’identité humaine, ni accepter naïvement n’importe quelle intervention au nom de l’évolution.

C’est peut-être ici que le thème de l’open contact devient le plus sensible : il ne s’agit pas seulement de rencontrer des extraterrestres, mais de savoir si l’humanité est capable de ne pas projeter sur eux ses propres démons.

Cela dit, la différence de perception de la réalité entre différentes générations, les valeurs globalement différentes, l’évolution lente mais perceptible, est un fait.

Sur le même thème: Open Contact 2027: la chronologie annoncée par Bashar (2008-2033)

Préparer les consciences sans transmettre la peur

Bashar insiste sur un point culturel concret : notre rapport aux formes de vie non humaines dépend largement de la manière dont nous les représentons, les commentons et les imaginons collectivement.

Face à des images d’extraterrestres, d’hybrides ou d’êtres très différents de nous, chacun peut ressentir de la surprise, voire un malaise instinctif. C’est un reflexe de de survie, de proie.

Si l’on présente systématiquement les êtres non humains comme des monstres, des envahisseurs ou des dangers absolus, on entretient une programmation culturelle de méfiance et de rejet.

C’est le travail de la majorité des films hollywoodiens basés sur des invasions spéctaculaires dans un but d’annihilation des terriens ou d’appropriation de leur planète…. car c’est ce que font les humains entre eux.

À l’inverse, si l’on aborde le sujet avec calme, curiosité, discernement et esprit critique, on rend possible une intégration plus saine, plus progressive et moins traumatique. C’est ce qui fait le succès de films où l’humain cherche un contact pacifique.

La préparation au contact commence donc aussi dans l’imaginaire collectif, dans les récits que nous acceptons, dans les peurs que nous répétons, et dans notre capacité à rencontrer l’inconnu sans le transformer immédiatement en menace.amilial, dans les récits, dans les mots que l’on choisit pour soi-même et pour ses proches.

Hybridation extraterrestre et religion : contradiction ou continuité ?

L’un des enjeux majeurs du contact concerne la religion. Si l’humanité découvre qu’elle a été influencée, modifiée ou accompagnée par des civilisations extraterrestres, cela semble entrer en conflit avec les récits traditionnels de création.

Selon Bashar, il n’y aurait pas forcément de contradiction.

Si l’on considère que tout vient toujours de la Source, ou de Dieu si l’on utilise ce langage, alors les extraterrestres ne remplaceraient pas Dieu. Ils seraient simplement l’un des mécanismes par lesquels la création, l’évolution et l’intelligence universelle s’expriment.

Il donne une comparaison simple : des parents créent un enfant, mais cela ne signifie pas que cet enfant ne vient pas aussi de Dieu ou de la Source. Les deux niveaux d’explication peuvent coexister.

De la même manière, une intervention génétique extraterrestre n’exclurait pas une origine spirituelle plus profonde. Elle serait un moyen, non la cause ultime.

Cette idée permet de dépasser une opposition entre création divine, évolution naturelle et intervention extraterrestre. Dans cette vision, l’évolution elle-même peut être une forme de design intelligent, et l’action d’êtres non humains peut faire partie d’un processus plus vaste.

Le contact comme réconciliation entre science, mythe et spiritualité

Ces réponses dessinent finalement une vision du contact extraterrestre comme un phénomène à plusieurs niveaux.

Au niveau historique, certaines civilisations anciennes auraient déjà rencontré ou aperçu des êtres non terrestres. Au niveau culturel, ces rencontres auraient été traduites en mythes, dieux ou traditions stellaires. Au niveau biologique, l’humanité serait engagée dans une dynamique d’hybridation progressive. Au niveau spirituel, ce processus ne contredirait pas nécessairement l’idée de Source ou de création divine.

Le contact ne serait donc pas seulement scientifique. Il obligerait à relire l’histoire, les mythes, les religions, l’anthropologie et même notre définition de l’humain.

C’est peut-être là le point le plus important : l’open contact ne serait pas seulement la rencontre avec “eux”. Ce serait aussi la redécouverte de ce que nous sommes, de ce que nous avons été, et de ce que nous sommes en train de devenir.

Dans cette lecture proposée par Bashar, l’histoire extraterrestre de l’humanité ne commence pas avec les OVNI modernes ni avec les révélations gouvernementales. Elle serait beaucoup plus ancienne, plus diffuse et plus profondément intégrée dans les traditions humaines.

Les Pléiadiens, les Mayas, les Essassani, les Yael et les Shalanaya apparaissent comme les pièces d’un processus graduel : contacts anciens, apparitions interprétées comme divines, lignées hybrides, précurseurs marchant parmi nous, puis contact ouvert progressif.

Loin d’être un événement brutal, l’open contact serait une acclimatation. Une préparation culturelle, psychologique, spirituelle et peut-être biologique.

La question ne serait donc pas seulement : “Quand les extraterrestres vont-ils se montrer ?”

Mais plutôt, sommes-nous capables de reconnaître l’autre sans le transformer en menace, et de relire notre propre histoire sans perdre notre équilibre ?

Lire la suite ici: Open Contact 2027: la chronologie annoncée par Bashar (2008-2033)

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